Précédemment essayée ici, c’est toujours un plaisir de retrouver une Ferrari, surtout lorsqu’il s’agit d’une 458..! Encore plus quand ce n’est pas un exemplaire mais deux qui se joignent à une soirée initialement prévue « photos ».

La soirée débute plutôt bien. il s’agit en premier lieu de prendre la route vers un « spot » propice à de belles photos, là le propriétaire me tendit une clé… rouge… avec un cheval cabré dessus et me dit « Tu prends la grise, tu me suis ? ». C’est avec le sourire et un grand « Oui » que j’accepte cette mission… appelons cela comme ça. Le V8 Ferrari, une première pour moi, après avoir eu l’occasion d’essayer essentiellement deux des V12 de la marque (456 GT et F12 Berlinetta).

Le réveil du V8 se fait dans un vacarme et donne tout de suite le ton, prêt à en découdre avec son conducteur. Le moteur atmosphérique offre une bande son magnifique dès les premiers kilomètres et dès lors que les valves à l’échappement décident de s’ouvrir. En mode « Sport », la montée en régime est affolante et l’aiguille cravache jusqu’à 9.000 tours/min sans rechigner, la poussée est tout simplement ahurissante. Quant à la boite de vitesses F1, à double embrayage, elle permet des passages de rapport éclairs et nous gratifie d’une petite claque dans le cou (et c’est gratuit!). L’occasion n’étant pas un essai à proprement parler des autos, je n’ai pas vraiment eu l’occasion de juger le châssis, mais, avec un poids de 1485 kg (tout de même), l’auto se montre incisive à souhait, comme posé sur un rail et cela même à hautes vitesses. Composant important de l’auto, le freinage Carbone Céramique est d’une puissance redoutable, permettant des freinages tardifs sans grandes inquiétudes. Pour terminer, sachez que l’électronique sera toujours la, si bien sur vous ne décidez pas de tout déconnecter, pour rattraper quelques erreurs de pilotage ou autres excès de confiance.

Profitez donc de ces quelques photos « Nuit Italienne » :

Nos remerciement à Steve et V-Motors pour la confiance et cette belle soirée

Crédits Photos : Guillaume Petranto pour Speedguerilla

Previous post

Escapade Italienne : Pagani se refait une jeunesse !

Next post

Caterham CT02 concept ( ou C120 ), soeur jumelle de l'Alpine

Emeric Cadart

Emeric Cadart

Petrolhead à ses heures perdues, du SP98 coule dans ses veines.
Avec comme réveil le V10 d'une Carrera GT, Emeric est passionné par les supercars, GT mais aussi les petites GTI's.