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Reportage

916 : Double Ferrari 458 Italia

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Précédemment essayée ici, c’est toujours un plaisir de retrouver une Ferrari, surtout lorsqu’il s’agit d’une 458..! Encore plus quand ce n’est pas un exemplaire mais deux qui se joignent à une soirée initialement prévue « photos ».

La soirée débute plutôt bien. il s’agit en premier lieu de prendre la route vers un « spot » propice à de belles photos, là le propriétaire me tendit une clé… rouge… avec un cheval cabré dessus et me dit « Tu prends la grise, tu me suis ? ». C’est avec le sourire et un grand « Oui » que j’accepte cette mission… appelons cela comme ça. Le V8 Ferrari, une première pour moi, après avoir eu l’occasion d’essayer essentiellement deux des V12 de la marque (456 GT et F12 Berlinetta).

Le réveil du V8 se fait dans un vacarme et donne tout de suite le ton, prêt à en découdre avec son conducteur. Le moteur atmosphérique offre une bande son magnifique dès les premiers kilomètres et dès lors que les valves à l’échappement décident de s’ouvrir. En mode « Sport », la montée en régime est affolante et l’aiguille cravache jusqu’à 9.000 tours/min sans rechigner, la poussée est tout simplement ahurissante. Quant à la boite de vitesses F1, à double embrayage, elle permet des passages de rapport éclairs et nous gratifie d’une petite claque dans le cou (et c’est gratuit!). L’occasion n’étant pas un essai à proprement parler des autos, je n’ai pas vraiment eu l’occasion de juger le châssis, mais, avec un poids de 1485 kg (tout de même), l’auto se montre incisive à souhait, comme posé sur un rail et cela même à hautes vitesses. Composant important de l’auto, le freinage Carbone Céramique est d’une puissance redoutable, permettant des freinages tardifs sans grandes inquiétudes. Pour terminer, sachez que l’électronique sera toujours la, si bien sur vous ne décidez pas de tout déconnecter, pour rattraper quelques erreurs de pilotage ou autres excès de confiance.

Profitez donc de ces quelques photos « Nuit Italienne » :

Nos remerciement à Steve et V-Motors pour la confiance et cette belle soirée

Crédits Photos : Guillaume Petranto pour Speedguerilla

Petrolhead à ses heures perdues, du SP98 coule dans ses veines. Avec comme réveil le V10 d'une Carrera GT, Emeric est passionné par les supercars, GT mais aussi les petites GTI's.

Rallye

En passager de Manu Guigou

Ou comment j’ai servi de sac de sable au champion de rallye à bord de la Clio R3T.

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Renault Sport Clio R3T

Lorsque Renault Sport veut m’en mettre plein la vue, les hommes au losange ne font pas les choses à moitié en dégainant l’un de leurs meilleurs pilotes en la personne de Manu Guigou.

Direction le col de la Fourche dans les hauteurs de St Tropez, au volant d’une Clio RS Trophy. Cette dernière est animée par le moteur 1.6L TCe qui développe 220 ch et 280 Nm de couple. Il permet d’emmener cette petite sportive de 0 à 100 km/h en seulement 6,6 secondes.

En tout cas, c’est une bien belle mise en bouche et une piqure de rappel de ce qu’est la Clio RS Trophy. Une direction sportive, une boite à double embrayage EDC réactive, et un échappement Akrapovic dans une citadine au look discrètement sportif.

Enfin arrivé sur place, l’équipe Automeca s’affaire déjà autour de la Clio R3T.

De la Clio RS Trophy de route à la Clio R3T de rallye

Pour faire une Clio R3T, il faut d’abord une Clio RS, et pour faire une Clio RS, il faut une Clio. La recette peut paraître simple mais il n’en est rien. Les ingénieurs qui conçoivent la Clio ne pensent pas à en faire une bête de course lors de la conception. C’est aux ingénieurs Renault Sport de s’adapter.

La Clio RS Trophy montre qu’il est déjà possible de réaliser une sympathique sportive. La Clio R3T s’appuie donc sur elle. Par rapport à une voiture de tous les jours, le règlement R3T permet de modifier ressorts et amortisseurs, les freins, la barre anti-roulis, le boitier électronique, les collecteurs d’admission et échappement. Et aussi d’installer une boite séquentielle et tous les éléments de sécurité.

Posée sur ses jantes de 17 pouces montées en Michelin PSR 19/63, la Clio R3T a fière allure. Elle atteint désormais les 242 ch et 480 Nm pour un poids contenu de 1080 kg! Plus rapide, elle est aussi bien plus rigide.

Les notes

Le pilote de rallye ne serait rien sans son copilote.

Le copilote écrit avec de gros caractères ses notes parce qu’il va les lire tout en étant secoué par les mouvements de la voiture. Il annonce les virages, par exemple un virage large, moyen ou serré. Dans la pratique, le copilote utilise les reconnaissances pour indiquer le degré de l’angle de tous les virages. La distance entre les virages est aussi importante. Le plus compliqué, c’est que les reconnaissances s’effectuent en respectant la sécurité routière, donc à des vitesses autrement plus raisonnable.

Le copilote annonce aussi le degré des pentes, l’impact d’un virage sur le mouvement de la voiture, le ou les différents revêtements de la piste… Il va même dire au pilote comment manœuvrer la voiture dans les zones les plus difficiles : la boîte de vitesse à utiliser, le freinage, etc.

Par ailleurs, par la reconnaissance préalable de la piste et avec l’expérience du terrain, le copilote note au préalable divers repères qui aideront le pilote. Ce sont les forêts, des maisons insolites, des éoliennes, la vue d’une chaîne de collines, etc. Le copilote dit au pilote quelle manœuvre adopter dans ces coins repérés d’avance.

C’est ce qu’on appelle les notes.

Manu Guigou, le champion Français du rallye mention 2 roues motrices

En plus d’être bourré de talent, le Français est humble et chaleureux. Lui qui sévit depuis plusieurs années en rallye au volant de 2 roues motrices ( des tractions comme la Megane N4 et maintenant la Clio R3T ) prend un malin plaisir à devancer des autos plus puissantes et quatre roues motrices (des R5 et des WRC pour ne pas les citer).

Cette journée avait lieu le lendemain de la finale du Championnat de France des rallyes. Il décroche la 5ème place finale pour 2017 – son sixième top 5 sur l’asphalte national après les troisièmes places en 2009 et 2016, la quatrième en 2015 et les cinquièmes en 2010 et 2014 – et sur le podium final du Trophée Michelin, rien que ça.

Sa mission pour la journée était nettement plus modeste: m’emmener en passager sur une route fermée du col de la Fourche et me faire découvrir les sensations à bord de la Clio de rallye.

Manu Guigou

C’est parti pour un tour en caméra embarqué!

Me voilà à la place du copilote, un baquet habituellement occupé par Christopher Guieu. Heureusement pour moi (et pour Manu), je n’ai lu aucune note.

// Merci à Manu et les équipes Renault Sport pour cette journée exceptionnelle.

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#WeAreFast

#WeAreFast : Rencontre avec Rémy et sa Lotus Elise S2 111r

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Lotus Elise S2 111R

Rémy passe du tout au tout, d’une Mustang V8 de 1968 à une fraiche et démoniaque Lotus S2 111R… aux antipodes l’une de l’autre, et pourtant…


Speedguerilla : La passion automobile naît souvent très tôt et ne fait que s’accroître au fur et à mesure des années, mais qu’elle était ta première auto ?

Rémy : Ma première voiture était une Ford Fiesta de 2008, dotée d’un 1.4L TDCI fort de 68cv. Peu puissante mais vaillante.

Speedguerilla : Et actuellement, quelle est ton auto ?

Rémy : Je viens d’acquérir une Lotus Elise S2 111R de 2005.

Speedguerilla : Qu’est-ce qui t’a fait venir à cette marque et ce modèle ?

Rémy : Venant d’une Ford Mustang V8 de 1968, je voulais un changement radical de comportement. J’ai donc opté pour une voiture légère, avec un châssis redoutable d’efficacité. La direction non assistée et très riche en retours d’informations de la Lotus m’a immédiatement séduite, de même pour le moteur Toyota 2ZZ GE et son VVT qui se déchaîne dès 6000trs/min.

Speedguerilla : A l’heure actuelle, par quel modèle pourrais-tu la remplacer ?

Rémy : J’aime changer du tout au tout d’une voiture à l’autre. J’aimerais bien un petit roadster ancien, ou un hot rod.

Speedguerilla : Un daily idéal, lequel ?

Rémy : J’ai ma Ford Mondéo Titanium de 2009, avec le 2L TDCI 140cv. Elle allie parfaitement le confort qu’on attend d’une grosse berline, un moteur qui déplace la voiture sans peine, et qui garde une consommation raisonnable, Parfaite pour tous les jours.
Après, si je ne devais pas compter les dépenses, je partirais certainement sur une Rolls Royce Wraith colorée : rapide, confortable, un look très sympa, parfait pour se faire conduire.

Speedguerilla : Quel est ton meilleur souvenir auto ?

Rémy : Je vais tricher et en citer 2 : l’événement déclencheur de ma passion fut une rencontre impromptue sur l’autoroute avec une Lamborghini Diablo noire filant toute allure. Je devais avoir 7 ou 8 ans. Depuis, j’ai compris que c’était la passion qui allait rythmer ma vie. Le dernier choc automobile fut sans l’ombre d’un doute ma première fois au Festival of Speed de Goodwood. J’ai été choqué de la qualité du plateau : on trouve le meilleur de toutes les catégories de voitures possible et imaginable.

Speedguerilla : Parlons rêves… des rêves automobiles en particulier ?

Rémy : Mon idéal automobile se résume en 2 voitures : la Mclaren F1, et la Ferrari F50. Elles représentent pour moi l’excellence automobile, 2 icônes des années 90, l’expression la plus pure du plaisir de conduite : V12 atmosphérique en position centrale arrière, propulsion, pas de filtre superflue, et une allure de dingue !

Speedguerilla : Quels sont tes projets pour 2018 avec cette Lotus 111R ?

Rémy : Tout d’abord, découvrir la voiture. Je l’ai depuis le 1er Octobre, il faut donc apprivoiser la bête, comprendre comment elle “fonctionne”. Ensuite, selon le budget, une ou 2 sorties circuit, notamment sur la célèbre Boucle Nord du Nürburgring, et éventuellement sur un des petits tracés du Nord de Paris (Clastres, Croix en Ternois…).

Speedguerilla : Nous te savons passionnés de modèles réduits, quels sont tes acquisitions préférées, celles qui sortent du lot ?

Rémy : Mes préférées sont mes 2 modèles au 1/12 : la Mclaren P1 Volcano Orange de chez Truescale, et la Porsche 918 Spyder Weissach de chez GT Spirit. J’ai également un faible, au 1/18 pour ma Ford GT40 MkII Alan Mann Racing Exoto, et la Lola Aston Martin B09/60 2009 Autoart, première voiture que j’ai vu sur le tracé des 24 Heures du Mans.

Speedguerilla : Pour finir, nous pouvons te suivre sur la toile par le biai de tes photos diffusées chez Chtiphotocar et Photos-Automobiles.com ! Pour toi, quels sont tes 3 clichés les plus mémorables ?

Rémy : Sans donner d’ordre :

  • La Tyrrell 006 pilotée par Sir Jacky Stewart pendant le Festival of Speed 2017
  • La vue à ras les pâquerettes de la Bugatti EB110 à Chantilly Arts et Elégance 2017
  • L’Oreca 03R LMP2 Team Murphy ensoleillée, seule, en entrée de pitlane pendant les Spa 6 Hours 2017

Lotus Elise S2 111R
Type : 4 cylindres en ligne
Cylindrée (cm3) : 1796
Puissance maxi (ch DIN à tr/mn) : 192ch à 7 800 tr/min
Régime moteur maximal (tr/min) : 8 300 tr/min
Couple maxi (Nm à tr/mn) : 181Nm à 6 800 tr/min
TRANSMISSION
Propulsion
Boîte de vitesses (rapports) : Manuelle (6)
POIDS
Données constructeur (kg) : 987
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5,14
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h) : 235
0 à 100 km/h : 5,2″
CONSOMMATION
Moyenne constructeur (L/100 Km) : 8,8
CO2 (g/km) : 208
Puissance fiscale : 12 CV

Rémy : #WeAreFast

Nos remerciements à Rémy, propos recueillis par Emeric pour Speedguerilla.
Photos : Rémy pour Photos-Automobiles et Speedguerilla.

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RallyCross

Un weekend au sein du Team EKS / Audi Sport

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Le rallycross fait partie des disciplines qui explosent en ce moment, ça tombe plutôt bien puisque c’est aussi une de mes préférés!!! Audi m’a fait le plaisir de me convier lors de la manche Française à Lohéac pour suivre l’épreuve au sein du Team EKS. C’est parti!

Un peu d’histoire

C’est au volant de la toute dernière Audi SQ5 que je prends la direction de la Bretagne pour rejoindre le circuit de Lohéac. Mais savez vous qu’il s’agit du premier circuit Français de rallycross?

La première compétition de rallycross s’est déroulée le 4 février 1967 en Angleterre sur le circuit de Lydden Hill juste à côté de Douvres. Autant vous dire qu’avec mes origines Calaisiennes, je connais plutôt bien ce circuit! Quelques années plus tard, un certain Michel Hommel importe le concept en France et la première épreuve française de rallycross se déroule le 5 septembre 1976 sur le circuit de Lohéac.

C’est en 2013 que tout s’accélère, l’entreprise américaine IMG rachète les droits du championnat d’Europe de rallycross. En 2014, la FIA et IMG crée le championnat du monde de rallycross (FIA WRX) qui devient rapidement médiatisé et capable d’attirer des champions d’autres disciplines, tel que Petter Solberg, Sebastien Loeb qui viennent du WRC et Mattias Ekstrom qui court en même temps en championnat DTM.

Pourquoi un tel engouement?

Tout d’abord les pilotes. En WRX, on trouve des grands noms du rallye comme Sebastien Loeb et Peter Solberg pour les plus connus. Mais aussi des Ken Block qui assurent le show! En France, nous avons également eu des champions de RX: Jean Ragnotti, Jean-Pierre Beltoise et Jean-Luc Pailler!

Ensuite les autos sont spectaculaires. Le RX est découpé en plusieurs catégories: Super 1600, Touring Car, RX2… Mais la plus intéressante est la catégorie Supercar. Visuellement, une Supercar ressemble à une voiture de série, mais pour faire simple, ce sont en fait des WRC débridées! Au programme: 4 roues motrices et un 2.0L turbo de près de 600 ch et 850 Nm. Cela permet des accélérations incroyables, par exemple, le 0 à 100 km/h est abattu en à peine 2 secondes! La petite Audi A1 RX se contente d’environ 560 ch mais cela ne l’a pas empêchée de devenir championne du monde de RX avec Mattias Ekstrom au volant l’année dernière!

Dernier ingrédient: le format! Que ce soit en tant que spectateurs ou téléspectateurs, le format est condensé et favorise le spectacle. Les courses durent maximum 6 tours et s’enchaînent rapidement, les épreuves se déroulent sur des circuits (fini les longues attentes sur le bord d’une spéciale comme en rallye), les pilotes s’élancent de front et il y a même un tour joker obligatoire. On a l’impression d’assister à une course de chars où les pilotes sont des gladiateurs prêt à se donner des coups de portières!

Résultat: 75000 spectateurs présent à Lohéac, aucun autre circuit du championnat n’attire plus de monde!

Sommaire

Page 1: Présentation

Page 2: La Team EKS / Audi Sport

Page 3: Rencontre avec Mattias Ekstrom

Page 4: Un mot sur la Team Jagu

Prec1 sur 4

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