Connect with us

Reportage

Découverte du Dream Tour par SAGA Mercedes

Publié

on

Jeudi 1er Septembre, l’heure est grave. Après une longue attente, me voici confronté à une partie de la gamme Mercedes-Benz, mais en version AMG. AMG vous connaissez, vous avez probablement déjà lu mon essai de l’A45 AMG !

Durant 3 jours, notre partenaire SAGA Mercedes a donc reçu la flotte « Dream Tour » de Mercedes France, composée de véhicules classés parmi les catégories « Dream Cars », « eMobility » et « 4matic ». Étant, comme vous le savez, un amateur de chevaux et de sans plomb, vous comprenez que je me suis dirigé immédiatement vers tout ce qui comporte le fameux badge « AMG », petit par le nom mais grand par sa signification. Au cours de cet article, vous découvrirez les différentes voitures essayées, de la Classe C V6 au Classe G V8..!

S 500e Limousine :

Ou comment commencer avec l’auto la plus confortable de la gamme Mercedes-Benz actuelle. Nous sommes dans le bateau de croisière par excellence. Tellement excellent que Guillaume, notre photographe, s’empressera de monter à l’arrière en mode « Chauffeur, Château de Bondues s’il vous plait ». Alors en route, confortablement installé dans les sièges massants/ventilés et même chauffants, la route est d’un calme exemplaire. Dans un silence religieux, la S500e se déplace en mode électrique. Mais dès lors que nous commençons à chatouiller la pédale de droite, le moteur V6 Biturbo 3,0 litres se réveille et nous offre des performances exemplaires. Avec une puissance de 333ch, celui ci se voit assisté d’un moteur électrique de 116ch, portant la puissance totale développée à 449ch. Malgré un poids de 2825 kg, cette limousine montre une agilité exemplaire et n’entache en rien les performances avec, par exemple, le 0 à 100 km/h effectué en à peine 5,2 sec. Cependant, vous comprendrez que le but premier de cette auto est et restera le confort, tout en ayant une puissance (très!) correcte en cas de besoin et offrant une consommation mixte faible, cette auto pouvant parcourir pas mal de kilomètres en électrique uniquement.

Avec un tarif de base de 124.600€ (-1000€ de bonus écologique), cette Classe S se voit concurrencée sur le marché des limousines hybrides par les actuelles Lexus LS600h et BMW Série 7 eDrive.

C 450 AMG Berline :

Attaquons nous aux choses sérieuses… Motorisée par un V6 Biturbo 3,0 litres de 367ch, cette Classe C est la digne petite sœur de la très réputée C63 AMG. Grâce à ce V6 et sa transmission 4matic, cette C se montre redoutable d’efficacité mais aussi très confortable, le daily idéal ? Côté performances, le 0 à 100 km/h se voit écrasé en 4,7 sec, très correct au vue de son gabarit ainsi que de son poids (1690 kg). Les turbos font un travail remarquable, ne marquant aucun creux dans les montées en régime, l’auto réagissant toujours au quart de tour à la moindre demande du pied droit. La sonorité du V6 est bien présente, nous regretterons cependant qu’elle soit un peu aseptisée par la présence des deux turbos. Concernant le châssis, rien à déplorer, les 4 roues motrices font parfaitement le travail et les remontées d’informations sont claires. Cependant, attention tout de même au freinage qui pourrait avoir tendance à s’essouffler en utilisation soutenue et provoquer un phénomène de fading.

Pour cette Classe C Berline 450 AMG, il faudra vous acquitter d’un chèque de 66.700€ ainsi que d’un malus écologique de 3.000€. Sachez que si vous étiez plutôt tenté par sa grande sœur, la C63 AMG, c’est tout de même 21.750€ supplémentaire qu’il faudra débourser (+ 6.500€ de malus écologique).

SAGA_SPEEDGUERILLA-10

SL 500 AMG :

Chez Mercedes, le SL est incontestablement LE cabriolet 2 places par excellence. Quand celui-ci se voit motorisé par un 8 cylindres en V, l’extase est proche. Ici, le V8 de 4,7 litres développe la bagatelle de 455ch dans une sonorité envoutante. Malgré ses rondeurs faisant grimper son poids à 1785 kg, ce cabriolet saura vous expédier le 0 à 100 km/h en 4,3 sec ! En fonction du mode de conduite choisi, ce SL se montrera très doux… ou très brutal. Il ne faut d’ailleurs pas oublier que ce SL n’est pas équipé de la transmission 4matic et que donc, toute la puissance transmise est envoyée aux seules roues arrières : attention glissades ! Rassurez-vous, l’électronique et les aides embarquées sauront contrôler vos crises de folies et erreurs de pilotage (sauf si bien sûr, vous décidez de déconnecter volontairement les aides). Qu’il soit découvert ou non, ce SL se montre agréable à conduire mais aussi très confortable, offrant un espace à bord important pour une auto de ce segment. Nous regretterons cependant l’absence d’un écran multimédia de dernière génération mais aussi une configuration intérieure moins douteuse que cet intérieur cuir rouge/ronce de noyer (carton rouge pour la ronce de noyer..!).

Quant au tarif, ce SL500 se voit proposé au tarif de base de 135.600€. Avec 212g/km de CO² expiré, le malus écologique est à son point culminant : 8.000€ ! Une somme à ne pas oublier lors de la réflexion. Et si l’envie vous prenez d’en avoir toujours plus, sachez que ce SL est disponible en version 63 AMG (585cv / V8 Biturbo) mais aussi en 65 AMG (630cv / V12 Biturbo) à des tarifs de base respectifs de 181.400€ et 256.900€ !

G 63 AMG :

LE Panzer de chez Mercedes, le tank, le monstre, appelez le comme vous le voulez ! Pour moi, ce sera « Le tank ». Au premier abord, ce Classe G impressionne par sa taille mais aussi par son look, similaire au fil des années et cela depuis sa sortie en 1979 (37 ans!). Depuis toujours, ce classe G est un cube indémodable et cela, on aime ou on aime pas. Ici, nous sommes en présence de la version 63 AMG : moteur V8 biturbo de 5,5 litres développant la bagatelle de 570ch. Haut sur pattes, ce monstre pèse 2.550 kg, poids qui se fera vite ressentir à la conduite. L’ensemble est sublimé par ce « Gris Alanite Magno Designo » et ses jantes 19″ AMG. A la conduite, le tank semble dépassé par les évènements. L’architecture châssis semble ancienne et à laquelle nous avons greffer un moteur hautes performances AMG. L’addition de ces deux choses donne quelque chose d’étrange… A l’accélération, le G à tendance à tirer à droite ou à gauche en fonction de ses envies, la direction devant souple et remontant vraiment très peu d’informations. Cependant, l’accélération est impressionnante pour un engin de cette taille et ce poids (le 0 à 100 km/h est établi en 5,4 sec). Attention tout de même à ne pas vous faire surprendre par le freinage, peu impressionnant par rapport à l’accélération et donc à anticiper. Mais le Classe G, c’est surtout un plaisir à part entière, le plaisir d’être dans un 4×4 singulier, qu’on ne croise que très peu et offrant un intérieur luxueux.

Pour acquérir ce remarquable 4×4 aux capacités de franchissement impressionnantes, il faudra vous acquitter d’un lourd chèque de 144.400€ (tarif de base) et du malus éco(logique) de 8.000€ ! Le prix de l’exclusivité, mais sachez aussi, que tout comme le SL, ce Classe G est disponible motorisé par un V12 Biturbo (65 AMG).

GLE Coupé 63 AMG S :

Un second tank dans la gamme Mercedes-Benz… Dévoilé en 2015, le GLE (Remplaçant de l’ancien ML) se voit décliné en version Coupé, se plaçant directement en concurrence avec le BMW X6. Avec une seule version diesel disponible actuellement (350d), ce GLE Coupé laisse place libre aux motorisations essences, exotiques ou non. La motorisation la plus exotique étant celle de notre essai, la version 63 AMG S. Ce moteur de 5,5 litres développe 585ch et devient donc le moteur V8 le plus puissant de la gamme Mercedes actuelle. Avec un poids de 2.350 kg, ce 4×4 voit ses performances amoindries par son surpoids mais établit tout de même l’exercice du 0 à 100 km/h en à peine 4,2 sec, ce qui reste exemplaire pour une auto de ce gabarit. Ce moteur V8 est d’ailleurs très expressif, offrant une sonorité splendide, agrémentée de retours à l’échappement et de lourdes détonations. Au volant de ce GLE Coupé, avec son hauteur d’assise importante, nous sommes confortablement installé et cette hauteur nous donne une impression de domination sur les autres usagers de la route. Le châssis est impressionnant malgré le poids important et les informations remontées dans la direction sont claires. Le petit moins ira, une fois de plus, au freinage. Celui-ci pourrait montrer plus ou moins rapidement ses limites lors d’utilisations soutenues.

142.850€, c’est le tarif de base qu’il faudra débourser si vous souhaitez acquérir ce GLE Coupé dans sa version extrême AMG 63S ! Sans oublier bien-sûr notre fameux malus écologique, s’élevant ici à 8.000€. Et si vous comptiez échapper à ce malus écologique, sachez que, même la seule version diesel (V6 350d) se voit soumise au paiement d’un malus écologique de 3.000€. Dure période pour les 4×4 !

S Coupé 63 AMG :

A mes yeux, la perfection sur cette journée d’essai. Quant une berline de luxe comme la Classe S se voit amputée de 2 portes mais greffé d’un V8 Biturbo de 5,5 litres (le même moteur que le GLE 63S), nous retrouvons un Coupé luxueux de 585ch ! Avec un poids condensé de 2.070 kg, mais surtout une garde au sol bien plus basse, cette S Coupé donne une leçon au gros GLE Coupé. La conduite est un réel plaisir, les kilomètres s’avalent dans un confort inégalé mais veillez toujours à garder un œil sur votre compteur de vitesse, car avec un 0 à 100 km/h littéralement explosé en 3,9 sec, il vous suffira de quelques dixièmes de seconde supplémentaires pour voir le flash crépiter. Avec une vitesse maximale limitée électroniquement à 250 km/h, il vous sera même possible, via une option au catalogue, de relever cette vitesse pour accrocher la barre des 300 km/h. Le V8 est ici aussi très expressif avec une sonorité sourde et une montée franche en régime. Cependant, luxe obligé, vous pourrez tirer un trait sur les détonations et autres retours à l’échappement, volontairement aseptisés. Confortablement installé dans votre siège massant, ventilé et chauffant, vous pourrez alterner balades tranquilles en mode C(onfort) et chasse à la VMax sur Autobahns Allemandes en mode S(port).

Le luxe se payant le prix fort, pour un S63 Coupé 4Matic de base, il vous faudra débourser la somme de 187.300€. A cela, toujours, il vous faudra ajouter le malus écologique de 8.000€ et probablement quelques options sur lesquelles vous pourriez craquer une fois devant le configurateur. Ce qui ramènera votre configuration probablement rapidement à plus de 200.000€. Sachez qu’une motorisation V12 Biturbo de 630ch est aussi disponible (Tarif de base S65 AMG Coupé : 253.800€).

En bonus, appréciez ici quelques photos d’une AMG GT S ainsi que d’une Classe S 63 Cabriolet.

Nos remerciements à notre partenaire SAGA Mercedes ainsi qu’à Mercedes France pour les prêts des véhicules

Crédits Photos : Guillaume Petranto pour Speedguerilla

Petrolhead à ses heures perdues, du SP98 coule dans ses veines. Avec comme réveil le V10 d’une Carrera GT, Emeric est passionné par les supercars, GT mais aussi les petites GTI’s.

#WeAreFast

#WeAreFast : Rencontre avec Rémy et sa Lotus Elise S2 111r

Publié

on

Lotus Elise S2 111R

Rémy passe du tout au tout, d’une Mustang V8 de 1968 à une fraiche et démoniaque Lotus S2 111R… aux antipodes l’une de l’autre, et pourtant…


Speedguerilla : La passion automobile naît souvent très tôt et ne fait que s’accroître au fur et à mesure des années, mais qu’elle était ta première auto ?

Rémy : Ma première voiture était une Ford Fiesta de 2008, dotée d’un 1.4L TDCI fort de 68cv. Peu puissante mais vaillante.

Speedguerilla : Et actuellement, quelle est ton auto ?

Rémy : Je viens d’acquérir une Lotus Elise S2 111R de 2005.

Speedguerilla : Qu’est-ce qui t’a fait venir à cette marque et ce modèle ?

Rémy : Venant d’une Ford Mustang V8 de 1968, je voulais un changement radical de comportement. J’ai donc opté pour une voiture légère, avec un châssis redoutable d’efficacité. La direction non assistée et très riche en retours d’informations de la Lotus m’a immédiatement séduite, de même pour le moteur Toyota 2ZZ GE et son VVT qui se déchaîne dès 6000trs/min.

Speedguerilla : A l’heure actuelle, par quel modèle pourrais-tu la remplacer ?

Rémy : J’aime changer du tout au tout d’une voiture à l’autre. J’aimerais bien un petit roadster ancien, ou un hot rod.

Speedguerilla : Un daily idéal, lequel ?

Rémy : J’ai ma Ford Mondéo Titanium de 2009, avec le 2L TDCI 140cv. Elle allie parfaitement le confort qu’on attend d’une grosse berline, un moteur qui déplace la voiture sans peine, et qui garde une consommation raisonnable, Parfaite pour tous les jours.
Après, si je ne devais pas compter les dépenses, je partirais certainement sur une Rolls Royce Wraith colorée : rapide, confortable, un look très sympa, parfait pour se faire conduire.

Speedguerilla : Quel est ton meilleur souvenir auto ?

Rémy : Je vais tricher et en citer 2 : l’événement déclencheur de ma passion fut une rencontre impromptue sur l’autoroute avec une Lamborghini Diablo noire filant toute allure. Je devais avoir 7 ou 8 ans. Depuis, j’ai compris que c’était la passion qui allait rythmer ma vie. Le dernier choc automobile fut sans l’ombre d’un doute ma première fois au Festival of Speed de Goodwood. J’ai été choqué de la qualité du plateau : on trouve le meilleur de toutes les catégories de voitures possible et imaginable.

Speedguerilla : Parlons rêves… des rêves automobiles en particulier ?

Rémy : Mon idéal automobile se résume en 2 voitures : la Mclaren F1, et la Ferrari F50. Elles représentent pour moi l’excellence automobile, 2 icônes des années 90, l’expression la plus pure du plaisir de conduite : V12 atmosphérique en position centrale arrière, propulsion, pas de filtre superflue, et une allure de dingue !

Speedguerilla : Quels sont tes projets pour 2018 avec cette Lotus 111R ?

Rémy : Tout d’abord, découvrir la voiture. Je l’ai depuis le 1er Octobre, il faut donc apprivoiser la bête, comprendre comment elle “fonctionne”. Ensuite, selon le budget, une ou 2 sorties circuit, notamment sur la célèbre Boucle Nord du Nürburgring, et éventuellement sur un des petits tracés du Nord de Paris (Clastres, Croix en Ternois…).

Speedguerilla : Nous te savons passionnés de modèles réduits, quels sont tes acquisitions préférées, celles qui sortent du lot ?

Rémy : Mes préférées sont mes 2 modèles au 1/12 : la Mclaren P1 Volcano Orange de chez Truescale, et la Porsche 918 Spyder Weissach de chez GT Spirit. J’ai également un faible, au 1/18 pour ma Ford GT40 MkII Alan Mann Racing Exoto, et la Lola Aston Martin B09/60 2009 Autoart, première voiture que j’ai vu sur le tracé des 24 Heures du Mans.

Speedguerilla : Pour finir, nous pouvons te suivre sur la toile par le biai de tes photos diffusées chez Chtiphotocar et Photos-Automobiles.com ! Pour toi, quels sont tes 3 clichés les plus mémorables ?

Rémy : Sans donner d’ordre :

  • La Tyrrell 006 pilotée par Sir Jacky Stewart pendant le Festival of Speed 2017
  • La vue à ras les pâquerettes de la Bugatti EB110 à Chantilly Arts et Elégance 2017
  • L’Oreca 03R LMP2 Team Murphy ensoleillée, seule, en entrée de pitlane pendant les Spa 6 Hours 2017

Lotus Elise S2 111R
Type : 4 cylindres en ligne
Cylindrée (cm3) : 1796
Puissance maxi (ch DIN à tr/mn) : 192ch à 7 800 tr/min
Régime moteur maximal (tr/min) : 8 300 tr/min
Couple maxi (Nm à tr/mn) : 181Nm à 6 800 tr/min
TRANSMISSION
Propulsion
Boîte de vitesses (rapports) : Manuelle (6)
POIDS
Données constructeur (kg) : 987
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5,14
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h) : 235
0 à 100 km/h : 5,2″
CONSOMMATION
Moyenne constructeur (L/100 Km) : 8,8
CO2 (g/km) : 208
Puissance fiscale : 12 CV

Rémy : #WeAreFast

Nos remerciements à Rémy, propos recueillis par Emeric pour Speedguerilla.
Photos : Rémy pour Photos-Automobiles et Speedguerilla.

Lire la suite

RallyCross

Un weekend au sein du Team EKS / Audi Sport

Publié

on

Prec1 sur 4

Le rallycross fait partie des disciplines qui explosent en ce moment, ça tombe plutôt bien puisque c’est aussi une de mes préférés!!! Audi m’a fait le plaisir de me convier lors de la manche Française à Lohéac pour suivre l’épreuve au sein du Team EKS. C’est parti!

Un peu d’histoire

C’est au volant de la toute dernière Audi SQ5 que je prends la direction de la Bretagne pour rejoindre le circuit de Lohéac. Mais savez vous qu’il s’agit du premier circuit Français de rallycross?

La première compétition de rallycross s’est déroulée le 4 février 1967 en Angleterre sur le circuit de Lydden Hill juste à côté de Douvres. Autant vous dire qu’avec mes origines Calaisiennes, je connais plutôt bien ce circuit! Quelques années plus tard, un certain Michel Hommel importe le concept en France et la première épreuve française de rallycross se déroule le 5 septembre 1976 sur le circuit de Lohéac.

C’est en 2013 que tout s’accélère, l’entreprise américaine IMG rachète les droits du championnat d’Europe de rallycross. En 2014, la FIA et IMG crée le championnat du monde de rallycross (FIA WRX) qui devient rapidement médiatisé et capable d’attirer des champions d’autres disciplines, tel que Petter Solberg, Sebastien Loeb qui viennent du WRC et Mattias Ekstrom qui court en même temps en championnat DTM.

Pourquoi un tel engouement?

Tout d’abord les pilotes. En WRX, on trouve des grands noms du rallye comme Sebastien Loeb et Peter Solberg pour les plus connus. Mais aussi des Ken Block qui assurent le show! En France, nous avons également eu des champions de RX: Jean Ragnotti, Jean-Pierre Beltoise et Jean-Luc Pailler!

Ensuite les autos sont spectaculaires. Le RX est découpé en plusieurs catégories: Super 1600, Touring Car, RX2… Mais la plus intéressante est la catégorie Supercar. Visuellement, une Supercar ressemble à une voiture de série, mais pour faire simple, ce sont en fait des WRC débridées! Au programme: 4 roues motrices et un 2.0L turbo de près de 600 ch et 850 Nm. Cela permet des accélérations incroyables, par exemple, le 0 à 100 km/h est abattu en à peine 2 secondes! La petite Audi A1 RX se contente d’environ 560 ch mais cela ne l’a pas empêchée de devenir championne du monde de RX avec Mattias Ekstrom au volant l’année dernière!

Dernier ingrédient: le format! Que ce soit en tant que spectateurs ou téléspectateurs, le format est condensé et favorise le spectacle. Les courses durent maximum 6 tours et s’enchaînent rapidement, les épreuves se déroulent sur des circuits (fini les longues attentes sur le bord d’une spéciale comme en rallye), les pilotes s’élancent de front et il y a même un tour joker obligatoire. On a l’impression d’assister à une course de chars où les pilotes sont des gladiateurs prêt à se donner des coups de portières!

Résultat: 75000 spectateurs présent à Lohéac, aucun autre circuit du championnat n’attire plus de monde!

Sommaire

Page 1: Présentation

Page 2: La Team EKS / Audi Sport

Page 3: Rencontre avec Mattias Ekstrom

Page 4: Un mot sur la Team Jagu

Prec1 sur 4

Lire la suite

RallyCross

Avec le team PSRX Volkswagen lors du WRX de Lohéac

Publié

on

Lors de l’étape française du WorldRX à Loéhac, le 2 et 3 septembre 2017, l’équipe Volkswagen, leader du championnat du monde, nous a ouvert ses portes! Découverte…

Dans les loges Volkswagen pour le championnat du monde de Rallycross !

Le Rallycross est un sport automobile encore peu connu, pourtant il a de quoi attirer par son véritable spéctacle:
L’épreuve se déroule en 6 courses, 4 manches qualificatives à 5 pilotes évoluant selon le score de tous, puis deux demi-finales à 6 et pour terminer la finale à 6 également (seul les 3 premiers de chaque demi-finales sont qualifiés). Les épreuves étant très courtes, l’intensité y est maximale: De quoi bien se pousser dans les virages avec les 600 chevaux sous le capot. Le départ reste lui aussi impressionnant grâce aux 900 Nm de couple et des accélérations digne d’une F1!

L’écurie PSRX, en partenariat avec Volswagen, nous a accueilli très chaleureusement sous leur stand. Les pilotes ont été très ouverts à nos questions, l’équipe nous a fait visiter le garage et malgré les restrictions concernant les photos ( les secrets font la performance ), ces moments furent extrêmement enrichissant pour un petit admirateur de RX que je suis…

Visite d’un grand homme du RX

Nous avons également eu l’agréable surprise d’avoir la visite du fondateur du circuit de Lohéac : Michel Hommel! Grand homme du monde automobile, Il est à l’initiative du renouveau de la commune de Lohéac qui tombait petit à petit dans l’oubli. En 1976, revenant d’un voyage en Angleterre, il en importe une nouvelle discipline: le rallycross, dont la première épreuve française se tient à Lohéac.

Il y fit bâtir également un musée, de l’automobile évidemment, où l’on peut y trouver 400 véhicules de sa collection personnel. Sans oublier depuis 1968, on lui doit aussi le magazine échappement.

Michel Hommel nous indique que l’étape française cumulait un total de 75 000 spectateurs sur le weekend et est donc l’étape la plus regardée du WRX! Cocorico!

Une course agitée

Samedi aura été une journée paisible sur la piste, les manches qualificatives ont été une bonne réussite pour l’équipe PS RX avec deux manches qualificatives gagnées par Johan Kristoffersson.

Dimanche, il a continué sur sa lancée avec une victoire en demi puis en finale. Peter Solberg n’a pas été dans sa grande forme avec un mauvais départ et une crevaison en finale, mais son coéquipier à garder le cap de la tête de classement avec une victoire en finale bien méritée.

Sur ce week-end, Kristoffersson a établi un nouveau record dans l’histoire du RX avec sa quatrième victoire consécutive. Il est d’ailleurs sacré champion du monde aujourd’hui lors de la manche de WRX à Latvia alors qu’il reste encore 2 épreuves!

Une Volkswagen Polo RX dominatrice

L’équipe PS RX de Peter Solberg est bien présente sur cette saison avec la première et la seconde place au classement général des pilotes, et la première place au classement des constructeurs.

Même si VW ne l’avoue pas. La Polo est issue du programme WRC tué dans l’œuf. Une voiture particulièrement performante.

Lors d’un repas, un mécano du team nous confie en rigolant:

[quote]Les voitures de RX ont un système de refroidissement sur les cotés, nous avons voulu conserver un système de refroidissement à l’avant pour une meilleure performance du moteur mais personne n’a cru en son fonctionnement, en cause : la forte chaleur dégagée par les véhicules à l’avant empêchant une entrée d’air frais… Nos pilotes sont toujours devant, alors aucun problème![/quote]

Une explication logique du succès des Polo?

Félicitations et Merci à Volkswagen France pour l’invitation.

Photos du team PS RX lors du WorlRX de Lohéac 2017

Lire la suite

Tendance