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Essais

Essais des Volvo V90 T6 et S90 D5

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Récemment, nous étions conviés par Volvo aux essais des dernières S90 & V90 (la grande berline ainsi que sa déclinaison break). Pour cela Volvo nous a donné RDV a Marseille-Marignane. Avant de rentrer dans le vif du sujet, je dois vous avouer que Volvo est un constructeur que j’apprécie ( ne serait que pour avoir créé la P1800ES; LE break de chasse par excellence ) c’est donc avec un certain engouement que je découvre ces S90 et V90.

Le premier véhicule que j’essaie est donc une berline S90, motorisation D5 AWD geartronic8 développant 235ch, dans une teinte bleu baltique métallisé que je trouve particulièrement chouette. Le second sera un break V90, motorisation T6 AWD geartronic8 développant 320ch, la version la plus puissante, dans une teinte bleu magique qui porte bien son nom.

Design Extérieur

Le nouveau design se veut élégant, fluide, sculptural, élancé (et selon moi très réussi, je ne trouve rien a redire a la ligne de la V90!). L’avant tout d’abord, sur lequel on retrouve la calandre chromée ornée de l’emblème de la marque confère un sentiment de puissance. Sentiment souligné par ses optiques en forme de marteau. Pourquoi un marteau me direz vous? Cela réfère directement a Thor le dieu de la foudre et du tonnerre, représenté dans la mythologie scandinave avec un marteau ( symbole de puissance et sécurité ).

Le grand capot nervuré ainsi que ses flancs sculptés accentuent la fluidité du design. Le dessin de la malle arrière est quant a lui également assez harmonieux et proportionné sur la S90, il l’est d’autant plus sur la V90 sur laquelle les feux/optiques arrières ont encore plus de caractère. La berline reçoit des jantes 20 » 8 branches Argent du plus bel effet. Et le break V90 est lui équipé de jantes 21 » 5 branches Argent. Dans l’ensemble le design extérieur est homogène, bien proportionné et abouti, mais qu’en est il de l’habitacle?

Habitacle

Dès lors que l’on pénètre a l’intérieur du véhicule, on comprends aisément que Volvo n’a pas fait les choses a moitié et n’a rien a envier à la concurrence. L’habitacle a était conçu avec un souci évident du détail, où se mêlent matériaux raffinés tels que cuir et essences de bois ( noyer scandinave & bouleau laqué ).

Le tout très bien dosé et assemblé est très agréable à l’œil et au toucher. La sellerie cuir est de qualité, les sièges sont extrêmement confortable, ceux ci étant réglables a l’infini (équivalent de l’option confort chez BMW) on trouve facilement sa position de conduite idéale.

Le tableau de bord est séduisant, les inserts en bois ajoutent a la sensation de « zénitude » de l’habitacle. La console centrale est doté d’un écran tactile 9 », point fort de cette nouvelle génération : le multimédia & connectivité. L’interface est intuitive et assez simple d’utilisation, en option sur les 2 modèles testés ce jour, nous avons l’Apple Car Play, option qui permet de retrouver les essentiels de son Iphone (Mails, messages, plan, Itunes, etc ). Bien pratique ma foi.

En résumé cet habitacle donne envie, envie de conduire et d’y passer du temps. Ah oui j’allais oublier, sur les modèles que nous avons pu essayer se trouve le dispositif Audio Bowers & Wilkins ( 19 hauts parleurs/1400 watts ). Une qualité sonore exceptionnelle qui ravira les mélomanes les plus exigeants. ( l’exception a un prix/3400€ tout de même ).

Moteur

La S90 essayée est ici emmenée par un moteur diesel D5 4 cylindres en ligne double turbo développant 235 ch pour 480 nm de couple, ce qui est très correct pour une voiture familiale/journalière, idéal pour parcourir de longues distances. Ce moteur est plaisant a conduire, les turbo font le job passé 1700 tours, seul petit bémol la boite automatique Geartronic8 que je trouve un peu lente a réagir. Point fort de ce moteur, sa consommation en cycle mixte : 4,8l/100km.

La V90 est quant a elle équipée du moteur essence T6 4 cylindres en ligne turbo, développant 320 ch pour 400 nm de couple. Passé 2000 tours les turbos entrent en scène, et là on apprécie pleinement les 320ch. Coté boite Geartronic8, même sensation qu’avec la berline, elle manque un poil de réactivité.

On attend avec impatience de pouvoir essayé le T8. Même chose que le T6 mais avec le soutien d’un moteur électrique pour atteindre les 407 ch!

Petit bémol dans le milieu du haut de gamme, l’absence de V6, mais sachez que les 4 cylindres font très bien le boulot.

Chassis

Le châssis est commun sur ces 2 véhicules mais aussi partagé par le SUV XC90/chassis modulaires selon les besoins. Malgré les dimensions de l’engin, on se retrouve au volant avec une sensation de légèreté, très facile à emmener. On peut remercier la direction qui bénéficie d’une assistance variable en fonction de la vitesse.

On est bien sur sur de la transmission intégrale. Gage de sécurité et d’efficacité, associé à la boite auto 8 rapports, l’auto se laisse faire et on parcoure les kilomètres dans une ambiance très feutrée et confortable.

Sécurité

Question sécurité la réputation de Volvo n’est plus a faire. Certaines innovations majeures en matière de sécurité dans l’histoire automobile proviennent de chez Volvo, je pense par exemple aux ceintures de sécurité 3 points ainsi qu’aux airbags latéraux.

De nos jours Volvo continue a innover dans ce secteur en introduisant sur ces modèles le Pilot Assist, prémices de la voiture autonome ( la dernière grande révolution en cours ), le Pilot Assist ou City Safety sont les premières étapes vers l’automatisation de la conduite, la voiture lit son environnement en permanence et réagira plus vite que vous en cas de soucis.

En tout cas, j’ai était surpris par sa rapidité a détecter que la voiture que je suivais a brutalement freiné, la V90 a pilé instantanément sans que je lui demande quoi que ce soit.

D’ailleurs, l’objectif affiché de Volvo pour 2020 est « plus aucun décès et blessés a bord d’une Volvo », ce qui me parait bien parti tant le Pilot Assit m’as bluffé par sa réactivité.

Conclusion

Les Volvo V90 & S90 sont de très beaux produits, je les recommanderai volontiers si l’on me posait la question. Remplaçante des S80/V70, les nouvelles Volvo S90/V90 marque une montée en gamme de la marque et s’attaquent directement aux berlines premium allemandes. Il lui manque juste un soupçon de sportivité, qu’une version Polestar pourrait sans aucun doute apporter!

Merci a Volvo France pour l’invitation!


Prix maximum TTC du modèle de base : S90 motorisation D3 150 ch à partir de 41 700€
Prix maximum TTC du modèle de base : V90 motorisation D3 150 ch à partir de 44 350 €

De série sur les deux modèles finition Inscription :
• Sécurité Active :
Alerte franchissement de ligne active
Antibrouillards avant à LED avec éclairage d’intersection
Assistance au démarrage en côte
Bouton de verrouillage centralisé pour le conducteur et le passager avec diode de contrôle
Châssis dynamique
City Safety, système d’anticipation de collision intelligent
Indicateur de perte de pression des pneus avec localisation
IntelliSafe Assist : Régulateur adaptatif de vitesse et de distance ACC avec Pilote semi-automatique
• Sécurité passive :
Airbag de genoux conducteur
Airbag passager désactivable
Airbags latéraux conducteur et passager SIPS-BAG
Airbags rideaux
Ceintures de sécurité actives à prétensionneurs
Préparation pour le système ISOFIX
Système de protection contre le coup du lapin WHIPS
• Ligne extérieure :
Calandre avec inserts verticaux chromés
Contour des vitres latérales chromé
Double sortie d’échappement rectangulaire chromée intégrée
Insert chromé badgé Inscription sur les bas de caisse latéraux
• Ligne intérieure :
Accoudoir central avant avec espace de rangement
Clé Inscription gainée de Cuir
Incrustations Noyer Scandinave
Pack éclairage Inscription
Pavillon de toit Beige
Pommeau de levier de vitesses gainé de Cuir
• Confort :
Appuie-tête deuxième rangée rabattables électriquement
Assistance de stationnement semi-automatique et radars de stationnement avant et arrière
Buses de lave-glace chauffantes
Cache-bagages automatique
Climatisation automatique bi-zone et aérations individuelles à l’arrière
Dossier de la banquette arrière rabattable 60/40 avec plancher plat, système de déverrouillage à distance situé dans le coffre
Détecteur de pluie et allumage automatique des feux
Hayon électrique
• Multimédia & Connectivité :
Cartographie Europe
Combiné d’instruments digital 12,3 » personnalisable
Commande vocale avancée
Commandes audio au volant
Ecran tactile 9 », Sensus Connect, Bluetooth et système audio Volvo High Performance (330 W, 10 HP)

Et comme options sur la V90:

  • Couleur extérieure Bleu Magique Métallisé 1100€
  • Système audio Bowers & Wilkins 3400€
  • Toit ouvrant panoramique 1800€
  • Affichage tête haute 1350€
  • Apple Carplay 300€
    Jantes alliage 21 » 5 branches Argent/Diamant 3500€

Avec la motorisation T6 elle s’affichait donc a 77900,00 €

Et comme options sur la S90:

  • Couleur extérieure Bleu Baltique Métallisé 1100€
  • Système audio Bowers & Wilkins 3400€
  • Toit ouvrant 1200€
  • Affichage tête haute 1350€
  • Apple Carplay 300€
    Suspension pneumatique AR 1980€
    Jantes alliage 20 » 8 branches Argent/Diamant

Avec la motorisation D5 elle s’affichait donc a 72530,00 €

Photos de la Volvo V90

Fiche Technique
MOTEUR
Type : 4 cylindres en ligne
Alimentation : Suralimenté & turbocompressé
Cylindrée (cm3) : 1969
Puissance maxi (ch à trs/mn) : 320 à 5700
Couple maxi (Nm à trs/mn) : 400 à 2200
TRANSMISSION
All Wheel Drive
Boîte de vitesses (rapports) : Automatique Geartronic(8)
POIDS
Données constructeur DIN à vide (kg) : 1833
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5,72
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h) : 250
0 à 100 km/h : 6,1″
CONSOMMATION
Moyenne normalisée (L/100 Km) : 7,4
CO2 (g/Km) : 169
Puissance fiscale : 21 CV

Photos de la Volvo S90

 

Fiche Technique
MOTEUR
Type : 4 cylindres en ligne
Alimentation : Twin turbo diesel
Cylindrée (cm3) : 1969
Puissance maxi (ch à trs/mn) : 235 à 4000
Couple maxi (Nm à trs/mn) : 480 à 1750
TRANSMISSION
All Wheel drive
Boîte de vitesses (rapports) : Automatique Geartronic(8)
POIDS
Données constructeur DIN à vide (kg) : 1800
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 7,65
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h) : 240
0 à 100 km/h : 7,0″
CONSOMMATION
Moyenne normalisée (L/100 Km) : 4,8
CO2 (g/Km) : 127
Puissance fiscale : 13 CV

Essais

Essai Alpine A110 Premiere Edition

Retour en force!

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Essai alpine A110

Après six ans d’attente depuis l’annonce de la renaissance d’Alpine, voici enfin la nouvelle A110. Direction la Provence pour découvrir cette Alpine A110 Premiere Edition.

Light is right à la Française

Depuis l’annonce de la renaissance d’Alpine en 2012, la marque Française s’est engagée en compétition en 2013 avec une LMP2, puis en 2015 est apparu le concept Alpine Célébration. Tout doucement, on voyait naître cette petite sportive Française sous nos yeux pour arriver à cette version finale.

Il faut dire qu’en partant d’une feuille blanche, il y avait du pain sur la planche. Le résultat semble à la hauteur: structure en aluminium, moteur en position centrale, roues arrière motrices, trains à double triangulation, le tout pour un poids contenu à 1 103 kg. Des choix techniques auxquels Alpine a appliqué la recette du light is right. Créant ainsi un cercle vertueux que l’on découvrira plus tard…

Inspiration de 1962

A quoi ressemblerait la berlinette si elle traversait les époques? C’est la question à laquelle les designers d’Alpine ont répondu en dessinant cette voiture. C’est donc logique de retrouver des traits de l’A110 originelle. Sur le profil par exemple, on retrouve le flanc creusé, l’emblème sur le bouchon de réservoir et la forme de la lunette arrière. A l’avant, c’est les nervures qui miment celles de l’époque. Grâce à l’utilisation d’un fond plat et d’un diffuseur, elle se passe d’aileron disgracieux. Les 4 phares pour finir, deviennent la signature lumineuse de cette voiture.

Et l’intérieur?

Si la ligne de l’A110 rappelle l’illustre Berlinette de 1962, le poste de conduite nous ramène au présent. Le compteur est 100 % digital. Il évolue en fonction des modes de conduite. Ils sont au nombre de 3: Normal, Sport ou Track.

Impossible d’oublier la provenance de l’auto avec la présence de nombreux drapeaux tricolores. D’ailleurs toutes les Alpine ont été produites à Dieppe, le berceau de la marque. Un projet Franco-Français? Même pas. Les baquets sont Italiens et signés Sabelt.  Magnifiques et légers (seulement 16 kg), leur maintien est tout simplement parfait (pour moi 1m77 et 72kg). Et espérons le pour un maximum de personne car ils ne sont pas réglables! Le son reçoit la griffe Focal. Il est composé de deux haut-parleurs en lin de 165 mm et de deux tweeters à dôme inversé Aluminium / Magnésium. Une information futile? Faux! Eux aussi on du faire un régime pour ne pas alourdir l’Alpine tout en conservant leur qualité sonore.

Malgré la sensation d’espace, on ne trouve ni boîte à gants, ni vides poches, ni filet derrière les baquets… Il faudra se contenter d’un espace sous la console centrale creusée, là encore dans une quête d’allègement mais pas vraiment ergonomique, et un porte-gobelet unique. Les coffres avant (100L) et arrière ( 96L) sauveront la mise.

Sachez tout de même que le patron d’Alpine est un géant, et qu’il arrive à s’engouffrer dans la Française, même avec un casque.

252ch,  est ce bien suffisant?

Il suffit d’une pression sur le gros bouton rouge, placé entre les sièges, pour réveiller le moteur de l’Alpine A110. Le 1.8L turbo développe 252ch à 6000 tr/min et 320 Nm de couple. Efficient, il ne produit que 138 g/Km de CO2. Sur la console centrale, on trouve trois boutons commandant la boîte robotisée à double embrayage.

Fournie par Getrag, cette transmission fait un travail magistral. Il est très loin le temps des premières boites EDC. Elle dispose d’un launch control et du rétrogradage multiple en tenant la palette gauche au freinage.

A noter que le son n’a rien de factice! Le 4 cylindres donne de la voix dès qu’on enclenche les modes Sport ou Track. Grace aux valves à l’échappement, le son devient rauque et l’échappement pétarade. Sans oublier la soupape de décharge du turbo qui accompagne le tout de son sifflement. Surprenant!

Danse avec la star

Dès les premières secondes, dès le premier virage, l’Alpine m’a tendu son volant pour que je danse avec. Incisive en entrée de virage. Stable à haute vitesse. L’Alpine A110 ne vous surprendra pas par un comportement aléatoire bien au contraire, elle est prévoyante, saine et équilibrée. Le centre de gravité étant placé parfaitement au milieu de l’auto au niveau des fesses, elle communique énormément. Chaussée de Michelin Pilot Sport 4 S, c’est une véritable danseuse!

Grâce à un poids contenu, les ingénieurs ont fait le choix d’une suspension souple pour la catégorie. Du coup, il y a certes du roulis mais l’Alpine A110 semble avaler les imperfections de la route. De plus, elle ne traumatise pas ses occupants, préservant le confort. Parfaite pour une utilisation quotidienne.

Grâce au poids encore, le freinage ne souffre pas et reste constant malgré les virages qui s’enchaînent sur les petites routes de montagne comme sur le circuit du Grand Sambuc où j’ai pu exploiter au maximum cette berlinette!

Grâce au poids toujours, les 252ch de l’Alpine A110 ne mettent que 4.5 secondes pour le 0 à 100 km/h, venant ainsi battre les Porsche 718 Cayman, Alfa Romeo 4C et Lotus Elise.

Pour ceux qui en veulent encore plus. En mode Track, la gestion d’ESP laisse dériver le train arrière à basse vitesse avant d’intervenir. Il est même possible de le déconnecter complétement!

Parfaite?

Personne n’est parfait pas même cette Alpine. L’écran central tactile manque de modernisme. Ne comptez pas par exemple pouvoir utiliser l’Apple CarPlay ni Android Auto. Autre point, la clef qui est un triste morceau de plastique comme sur une Clio. Alpine cache la misère en la dissimulant dans une petite housse.

Des détails qu’on acceptera volontiers puisque l’essentiel n’est pas là.

Conclusion

Bravo Alpine! Au volant de cette nouvelle A110, j’avais juste envie d’applaudir ou de lâcher une petite larme. Quel plaisir de voir une si belle sportive Française, quelle fierté aussi. La nouvelle A110 est à la fois terriblement amusante, facile, et vivable. On peut se faire plaisir à n’importe quelle allure et rouler au quotidien avec.

Il y aura 1955 exemplaires de cette A110 Premiere Edition, déjà toutes vendues en seulement quelques jours alors que la marque avait misé sur 6 mois. Je souhaite donc beaucoup de plaisir à ces 1955 premiers petits veinards qui verront arriver leur jouet en 2018. L’A110 se déclinera ensuite en deux finitions: la Pure, à l’équipement moindre, et la Legend, plus luxueuse et dotée de sièges réglables.

PS: Pour ceux qui se poseraient la question, les exemplaires essayés sont des modèles de pré-série. Ils arboraient même une plaque A110 presse sous la console centrale, numérotée de 1 à 50.

Photos de l’Alpine A110 Premiere Edition

Notation

9.4 Note
Pour
  • Chassis
  • Moteur / Boite
  • Confort
  • Contre
  • La clef
  • Le système multimédia
  • Le manque de rangement
  • Sex Appeal10
    Vie à bord8.5
    Performances9
    Plaisir de conduite10

    Fiche technique

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres en ligne
    Position : Centrale AR
    Alimentation : turbo
    Cylindrée (cm3) : 1798
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 252 à 6000
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 320 à 2500
    TRANSMISSION
    Propulsion
    Boîte de vitesses (rapports) : auto (7)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1103
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 4,37
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 250
    0 à 100 km/h : 4″5
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 6,1
    CO2 (g/Km) : 138
    Puissance fiscale : 15 CV

    Prix maximum TTC du modèle de base : 58 500 €

    • Peinture métallisée bleue, blanche ou noire
    • Climatisation, feux et essuie-glaces automatiques
    • Navigation GPS à écran tactile
    • Deux prises USB, bluetooth, commande vocales
    • Système audio Focal
    • Radar de recul
    • Sièges monocoques Sabelt en cuir matelassé
    • Feux 100% LED
    • Rétros chauffants et rabattables électriquement
    • Carte de démarrage mains libres
    • Pédalier en aluminium brossé
    • Jantes en alliage de 18 pouces biton
    • Échappement Sport
    • Trois modes de conduite (Normal, Sport, Track)

    Il n’y a pas d’option sur l’A110 Premiere Edition!

    La concurrence

    Difficile de trouver une rivale à la nouvelle Alpine A110. La française vient prendre place entre deux catégories de sportives : les radicales Lotus Elise Sport 220 (220 ch, 914 kg) et Alfa Romeo 4C (240 ch, 895 kg ). Et les plus luxueuses comme la Porsche 718 Cayman (300 ch, 1 365 kg), surtout depuis qu’elle a troqué ses six cylindres contre des quatre cylindres.

    Porsche Cayman

    L’Allemande est une référence en terme de sportivité. Mais moins vive et surtout plus lourde!

     

     

     

    Lotus Elise SportLotus Elise

    L’Anglaise partage les mêmes valeurs mais ne ménage pas ses occupants en terme de confort. Elle est aussi plus délicate à emmener.

     

     

     

    Alfa Romeo 4C

    L’Italienne n’a pas la précision ni le confort de la Française.

    Retrouvez l’essai de l’Alfa Romeo 4C.

     

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    Essai Volkswagen T-Roc TSI 190ch, l’original

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    Prec1 sur 3

    Le T-Roc est le dernier SUV de Volkswagen. Le constructeur de Wolfsbourg nous a convié au Portugal pour prendre le volant de cette nouveauté dans deux motorisations différentes: le TSI 190ch et et le TDI 150ch. Ready to roc?

    SUV Story

    Le T-Roc est développé sur la base d’une Golf, et vient se positionner sous le Tiguan (lui aussi développé sur la plateforme MQB de la Golf). D’ici un an, le T-Cross viendra se placer sous le T-Roc, il sera développé sur la base d’une Polo. Le plus gros restant bien entendu le Touareg.

    En terme de dimensions, le T-Roc est long de 4,23m. C’est 2cm de moins qu’une Golf et 25 cm de moins qu’un Tiguan! Il affiche une hauteur de 1,57 m, soit 12 cm de plus qu’une Golf mais 10 cm de moins qu’un Tiguan.

    Le T-Roc est donc plus petit, mais pas trop.

    Place à la couleur

    Une VW personnalisable qui mise sur la couleur? Et oui la T-Roc c’est aussi ça. Pas moins de onze teintes de carrosserie, trois teintes de toit et 24 combinaisons de couleurs possibles. La couleur s’invite aussi à l’intérieur avec 7 coloris disponibles!

    Au premier regard on remarque son toit au style de coupé et la partie avant à la largeur prononcée. Si au début, je n’étais pas totalement fan de cet avant, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Bientôt, la finition R-Line apportera encore plus de muscle! La partie arrière semble être inspirée du Tiguan, je la trouve très réussie.

    A l’intérieur aussi on retrouve cette gaieté, même s’il est toujours possible d’opter pour une configuration très sobre. En tout cas, tout est bien à sa place, sans fantaisie, on reste dans une VW avec la finition qui va bien et une facilité d’usage au quotidien exemplaire. L’instrumentation digitale Active Info Display apporte une touche de modernité bienvenue. La charge à induction pour mobile ravira les technophiles et le son est fourni par Beats.

    Puissance et motricité

    Exclusivement disponible en transmission intégrale 4Motion lors de ces essais. Le T-Roc disposait de modes de conduite et d’une boîte de vitesses automatique DSG à sept rapports. Particulièrement bien lotie donc, avec au choix:

    • Le 2.0L TSI de 190ch
    • Le 2.0 TDI de 150ch

    Si le moteur essence est assez puissant pour réaliser de rapides accélérations, il ne prend que 7,2 sec pour réaliser le 0 à 100 km/h, il ne peut pas être qualifié de sportif. Bien étouffé sous ses couches d’isolant, il ne transpire pas l’émotion. Il est par contre le parfait allié du quotidien. De série, ce moteur de 190ch est forcément livré avec le 4Motion et la DSG.

    En ce qui concerne le TDI, il trouve sa place sous le capot du T-Roc en proposant un couple et une consommation qui plaira aux gros rouleurs. Il réalise le 0 à 100 km/h en 8,4 sec dans sa configuration 150ch. A noter qu’une version 190ch arrivera prochainement.

    Le T-Roc sera également disponible avec un 1.0 TSI de 115 ch, avec boîte manuelle et roues avant motrices. Bien plus sage et moins cher, il sera le parfait cœur de gamme.

    Comportement rassurant

    Avec 4 roues motrices, absolument rien à redire sur la motricité. La garde au sol de 16,1 cm du le T-Roc n’en fait pas un SUV taillé pour l’aventure, mais il peut très bien s’aventurer sur des petits sentiers. Je ne m’en suis d’ailleurs pas gêné!

    La transmission à quatre roues motrices 4Motion dispose d’un sélecteur de profil de conduite qui permet d’ajuster plusieurs paramètres selon si l’on est sur route (Street), neige (mode Snow) ou en tout-terrain (Off-Road). Par contre le Drive Select qui permet de switcher entre sport, confort, etc… est pour le coup anecdotique. Je n’ai pas senti de flagrantes différences.

    La direction est légère et précise malgré la taille des jantes. Attention, ce n’est pas parce que l’on a de la puissance sous la pédale que le T-Roc ne reçoit des badges GTI ou GTD, et honnêtement ça se comprend au volant. Dynamique oui, sportif non.

    Petit plus, VW agrémente le T-Roc des dernières technologies en matière de sécurité comme le Lane Assist de série.

    Conclusion

    Voiture conçue pour être parfaite au quotidien, moteur puissant, technologie à la page et une fois n’est pas coutume pour une vw: un réel effort pour la personnalisation! Le T-Roc étonne dans la jungle des SUV!

    Attention, pour l’instant le configurateur du T-Roc ne propose pas encore toutes les finitions ni tous les moteurs!

    Prec1 sur 3

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    Essai de la Lotus Exige S V6, plaisir simple

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    Lotus Exige S V6

    Lotus Exige S V6, il aura fallu attendre 12 ans après la naissance de la tonitruante Exige S1 pour voir naître une Exige équipée d’un V6. Mais qu’apporte t’il de plus par rapport à ces petits frères Rover et Toyota ? Certains prêcheront pour le gros moteur et sa sonorité, d’autre pour le petit et sa légèreté.

    Extérieur

    « Batmobile », c’est clairement le mot qui aura résumé cette auto durant notre essai, sorti de la bouche des enfants ou de leurs parents… Dans sa teinte noire matte et avec son kit aéro imposant, cette Exige S V6 ravie les pupilles des enfants émerveillés. Avec une hauteur d’à peine 112cm, la Lotus tente de se faire discrète dans la circulation mais se fait rattraper par ses 4,08m de longueur. Personnellement, j’ai trouvé l’auto intéressante dans cette teinte et bien contrastée par la présence des étriers de frein rouges. J’aurais cependant aimé des jantes argent ou anthracite pour encore plus contraster avec la teinte carrosserie.

    Intérieur

    Côté intérieur, on n’échappe pas au dicton de Colin Chapman : « Light is right ». Lotus, c’est très souvent le strict nécessaire, un habitacle brut et minimaliste permettant de décupler les sensations à son bord. Dans cette auto, nous retrouvons cependant un minimum de confort avec des sièges (bien que raides) en cuir épais, des tapis de sol et des touches de cuir un peu partout dans l’habitacle. Installé à son bord, tout nous tombe sous la main : volant, levier de vitesse, DPM et divers boutons.

    Conduite

    Au volant d’une Lotus, vous êtes dans un autre monde. Un monde qui ne peut être égalé que par des autos du même acabit : Caterham, Donkervoort, KTM Xbow ou encore Alfa 4C… tout ce qui est léger et (très) puissant ! Le plus impressionnant dans cette auto, c’est le feeling que vous remonte cette direction incroyable et la commande de boite ultra-précise. Les verrouillages de rapports sont immédiats et se passent toujours sans encombres, un vrai régal!

    Sur route sinueuses, nous pouvons commencer à cravacher la cavalerie, 350ch tout de même, tout cela sur les roues arrières, prête à nous envoyer valser au moindre degré de trop du volant. L’accélération est franche mais ne surprend pas, elle reste constante et impressionne par la poussée qu’elle procure. L’aiguille affole le compteur avec un 0 à 100 km/h effectué en moins de 4 secondes et cela jusqu’à des vitesses dépassant l’entendement ! Avec ses divers modes de conduite via le DPM, cette Lotus sait se montrer docile en ville et radicale en piste, avec une réelle différence de sensibilité à l’accélérateur.

    Niveau châssis, les amortisseurs à gaz Bilstein et le système de freinage 4 pistons APRacing (que ce soit à l’avant comme à l’arrière!) font un travail majestueux. Le touché de route est parfait et l’amortissement rigide à souhait. Lorsqu’on prend les freins, il est conseillé de s’accrocher car les APRacing pincent comme ce n’est pas permis, permettant des freinages tardifs sans la peur d’en perdre le contrôle. Malgré le châssis très ferme, les sièges permettent un minimum d’amorti et donc de confort. Dos fragiles, n’ayez crainte, cela va bien se passer !

    Conclusion

    Quel plaisir que procure cette auto ! Sincèrement rien à reprocher à cette superbe et ténébreuse Lotus Exige S V6, un régal ! Longue vie à ce type d’auto procurant plaisir, liberté et sensations à coût « modérés » (en comparaison aux grosses GT procurant parfois moins de sensations) !


    Prix maximum TTC du modèle de base : 74 630 €

    • Lotus Dynamic Performance Management (DPM) : Drive, Sport et Race
    • Étriers de freins 4 pistons APRacing
    • Amortisseurs à Gaz Bilstein
    • Sièges Sport en cuir
    • Feux à LED
    • Jantes 10 branches en alliage 17″ Avant / 18″ Arrière
    • Batterie allégée

    Et comme options:

    • Peinture matte à 2 252,00 €

    Elle s’affichait donc à 76 882,00 €

    Photos de la Lotus Exige S V6

    Fiche technique
    MOTEUR
    Type : 6 cylindres en V
    Cylindrée (cm3) : 3456
    Alimentation : Compresseur
    Puissance maxi (ch DIN à tr/mn) : 350ch à 7 000 tr/min
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 400Nm à 4500 tr/min
    TRANSMISSION
    Propulsion
    Boîte de vitesses (rapports) : Manuelle (6)
    POIDS
    Données constructeur (kg) : 1270
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 3,63
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 274
    0 à 100 km/h : 3,8″
    CONSOMMATION
    Moyenne constructeur (L/100 Km) : 10,0
    CO2 (g/km) : 236
    Puissance fiscale : 25 CV

    Nos remerciement à Didier de Verbaere Auto pour le prêt du véhicule

    Crédits Photos : Guillaume Petranto et Joris Clerc pour Speedguerilla

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