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Reportage

WRC Tour de Corse 2016 : A quelques points du Sacre pour Sébastien Ogier !

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A l’heure où je vous parle, notre Français Sébastien Ogier est devenu Quadruple Champion du Monde des Rallyes WRC ! En digne héritier du ô-grand Sébastien Loeb, nonuple Champion du Monde WRC. C’est 13 dernières saisons (depuis 2004), nos Seb’s monopolisent donc la première place du podium mondial.

A quelques points du sâcre, nous avons pu vivre, au plus près de l’action, le Tour de Corse 2016 grâce à Volkswagen France. Une incroyable aventure à découvrir de magnifiques paysages et vivre d’insolites expériences.

Notre grosse carlingue posée sur la piste de Porto Vecchio, nous sommes en route pour vider nos affaires à l’hôtel, s’enfiler rapidement une pièce de Black Angus et reprendre la route pour notre programme de l’après-midi : le Volkswagen Driving Experience.

Arrivé sur place, ce sont 4 Golf R, spécialement préparées pour la terre, qui nous attendent. Après avoir enfilé dans notre combinaison floquée VW et après un léger briefing, nous voici au volant, comme des pilotes de rallye en herbe !

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L’expérience est nouvelle, des sensations jamais connues auparavant. Avec ces gommes « routières », les glisses sont assurées et le système 4 roues motrices nous permet de belles sorties de courbes, avec plus ou moins d’angle. Les conseils avisés des instructeurs nous permettent des passages de plus en plus propres mais surtout de plus en plus forts. Les autos prennent des angles impressionnants au fur et à mesure du coaching. L’occasion donc, pour une large partie de l’équipe, de rapidement se prendre au jeu. Pour terminer, nous avons eu l’occasion d’effectuer un baptême en passager avec un pilote usine de chez Volkswagen Allemagne. Une façon comme une autre de nous montrer que nous sommes encore loin des limites d’une auto civile (seuls les amortisseurs ont été modifiés pour ce programme), alors, n’osons même pas imaginer les capacités d’une voiture de rallye.

Le lendemain, le programme est chargé. Après un transfert en minibus, nous voici dans la première surprise du week-end. Si le temps le permet, nous relierons la totalité des spéciales prévues dans notre programme… en hélicoptère. C’est donc vers la 1ère spéciale prévue du programme que nous transporte notre pilote : ES6 Novella – Pietralba.

Longue de 30,8km, c’est sous un grand soleil que cette spéciale se passera, l’occasion pour les pilotes de s’exprimer pleinement sans réels contraintes.

Notre spot est rapide avec un enchainement gauche-droite alors que les autos arrivent d’une longue ligne droite. Les Polo WRC sont impressionnantes par leurs bruits de décharge du turbo !

Au bout de cette ES6, ce sont les deux VW Polo de S.Ogier et A.Mikkelsen qui pointent en tête en 18:26.2 min exactement pour les deux autos, suivies de la Hyundai du Belge T.Neuville à une petite seconde (18:27.2 min). L’écart s’étant cependant déjà creusé au général avec T.Neuville pointant en 2nde place à +53,6 sec de Sébastien Ogier et A.Mikkelsen à +59,0 sec.

La prochaine liaison en hélico se fait depuis notre point de rendez-vous sur l’ES6 direction le Service Park principal de Bastia. Situé à l’aéroport de Bastia, nous sommes donc déposés à quelques mètres des motorhomes. L’occasion pour nous de visiter l’hospitalité et le service de Volkswagen, nous permettant aussi d’apprendre quelques anecdotes comme :

  • Le changement d’une boite de vitesses s’opère en moins de 12 minutes sur une Polo WRC.
  • Le changement d’une roue par un pilote (lors d’un problème sur Spéciale par exemple) prend en moyenne – de 1 minute.

L’occasion aussi pour nous de nous restaurer avant une après-midi dédiée à l’ES7 et ses 53,72km (2ème spéciale la plus longue du Tour de Corse).

Arrivés sur l’ES7, le temps se dégrade et pourrait bien renverser la situation du rallye, si la pluie venait à arriver. Aussitôt imaginée, aussitôt arrivée, la pluie vient bouleverser les WRC sur leurs parcours et apporte une dose de difficulté à cette spéciale déjà très éprouvante par sa longueur. Malgré cela, seule la voiture « 0 » pointera absente et laissera place à un Sébastien Ogier déchainé ! Avec un temps de 35:38.1 min, S.Ogier et J.Ingrassia posent le temps de référence, suivis par Thierry Neuville à +5,9 sec et Andreas Mikkelsen à +11,3 sec

Au général, nous retrouvons toujours Sébastien Ogier en tête, suivi de Thierry Neuville à +59,5 sec et d’Andreas Mikkelsen à +1:10,3 min. Une belle perspective de victoire sur ce Tour de Corse pour Seb Ogier, à 3 spéciales de la fin de ce Tour de Corse.

Journée terminée pour nous, la pluie se renforçant ainsi que le plafond nuageux s’abattant sur les massifs Corse, il sera pour nous impossible de rentrer à l’hôtel de manière express (l’hélico, c’est incroyablement rapide!). Nous profiterons donc du retour Bastia -> Porto Vecchio en minibus pour faire une petite sieste. Demain, nous participerons à la Power Stage (ES10), une épreuve « spéciale » permettant d’encaisser des points bonus au classement des pilotes.

12h08, la première auto s’élance sur la Power Stage.

Courte spéciale, avec seulement 10,42km, ce dernier tracé est donc un travail de tous les instants, celui à ne pas rater, apportant quelques points bonus pour le championnat des pilotes (1er : +3 pts / 2nd : +2 pts / 3ème : +1 pt). Après de brefs passages, c’est une surprise : Kris Meeke et sa Citroën DS3 WRC s’impose avec un temps de référence de 6:09,00 min suivi de Andreas Mikkelsen à +0,5 sec et Sebastien Ogier à +1,6 sec. L’occasion tout de même pour Seb Ogier d’empocher 1 point supplémentaire pour le championnat.

Direction le podium pour honorer la victoire et le proche-titre de Sebastien Ogier mais surtout sa première victoire au Tour de Corse, victoire tant désirée par Seb.

Voici donc le podium final de ce Tour de Corse :

  1. Sébastien Ogier / Julien Ingrassia (Volkswagen) en 4h:07m:17s
  2. Thierry Neuville / Nicolas Gilsoul (Hyundai) en 4h:08m:03s (+0:46 min)
  3. Andreas Mikkelsen / Anders Jaeger (Volkswagen) en 4h:08m:27s (+1:10 min)

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Nos remerciements à Volkswagen France et Volkswagen Motorsport pour leur accueil et sympathie tout au long du voyage !

Crédits photos : Emeric pour Speedguerilla / WilliamK pour Volkswagen France

Petrolhead à ses heures perdues, du SP98 coule dans ses veines. Avec comme réveil le V10 d’une Carrera GT, Emeric est passionné par les supercars, GT mais aussi les petites GTI’s.

#WeAreFast

#WeAreFast : Rencontre avec Rémy et sa Lotus Elise S2 111r

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Lotus Elise S2 111R

Rémy passe du tout au tout, d’une Mustang V8 de 1968 à une fraiche et démoniaque Lotus S2 111R… aux antipodes l’une de l’autre, et pourtant…


Speedguerilla : La passion automobile naît souvent très tôt et ne fait que s’accroître au fur et à mesure des années, mais qu’elle était ta première auto ?

Rémy : Ma première voiture était une Ford Fiesta de 2008, dotée d’un 1.4L TDCI fort de 68cv. Peu puissante mais vaillante.

Speedguerilla : Et actuellement, quelle est ton auto ?

Rémy : Je viens d’acquérir une Lotus Elise S2 111R de 2005.

Speedguerilla : Qu’est-ce qui t’a fait venir à cette marque et ce modèle ?

Rémy : Venant d’une Ford Mustang V8 de 1968, je voulais un changement radical de comportement. J’ai donc opté pour une voiture légère, avec un châssis redoutable d’efficacité. La direction non assistée et très riche en retours d’informations de la Lotus m’a immédiatement séduite, de même pour le moteur Toyota 2ZZ GE et son VVT qui se déchaîne dès 6000trs/min.

Speedguerilla : A l’heure actuelle, par quel modèle pourrais-tu la remplacer ?

Rémy : J’aime changer du tout au tout d’une voiture à l’autre. J’aimerais bien un petit roadster ancien, ou un hot rod.

Speedguerilla : Un daily idéal, lequel ?

Rémy : J’ai ma Ford Mondéo Titanium de 2009, avec le 2L TDCI 140cv. Elle allie parfaitement le confort qu’on attend d’une grosse berline, un moteur qui déplace la voiture sans peine, et qui garde une consommation raisonnable, Parfaite pour tous les jours.
Après, si je ne devais pas compter les dépenses, je partirais certainement sur une Rolls Royce Wraith colorée : rapide, confortable, un look très sympa, parfait pour se faire conduire.

Speedguerilla : Quel est ton meilleur souvenir auto ?

Rémy : Je vais tricher et en citer 2 : l’événement déclencheur de ma passion fut une rencontre impromptue sur l’autoroute avec une Lamborghini Diablo noire filant toute allure. Je devais avoir 7 ou 8 ans. Depuis, j’ai compris que c’était la passion qui allait rythmer ma vie. Le dernier choc automobile fut sans l’ombre d’un doute ma première fois au Festival of Speed de Goodwood. J’ai été choqué de la qualité du plateau : on trouve le meilleur de toutes les catégories de voitures possible et imaginable.

Speedguerilla : Parlons rêves… des rêves automobiles en particulier ?

Rémy : Mon idéal automobile se résume en 2 voitures : la Mclaren F1, et la Ferrari F50. Elles représentent pour moi l’excellence automobile, 2 icônes des années 90, l’expression la plus pure du plaisir de conduite : V12 atmosphérique en position centrale arrière, propulsion, pas de filtre superflue, et une allure de dingue !

Speedguerilla : Quels sont tes projets pour 2018 avec cette Lotus 111R ?

Rémy : Tout d’abord, découvrir la voiture. Je l’ai depuis le 1er Octobre, il faut donc apprivoiser la bête, comprendre comment elle “fonctionne”. Ensuite, selon le budget, une ou 2 sorties circuit, notamment sur la célèbre Boucle Nord du Nürburgring, et éventuellement sur un des petits tracés du Nord de Paris (Clastres, Croix en Ternois…).

Speedguerilla : Nous te savons passionnés de modèles réduits, quels sont tes acquisitions préférées, celles qui sortent du lot ?

Rémy : Mes préférées sont mes 2 modèles au 1/12 : la Mclaren P1 Volcano Orange de chez Truescale, et la Porsche 918 Spyder Weissach de chez GT Spirit. J’ai également un faible, au 1/18 pour ma Ford GT40 MkII Alan Mann Racing Exoto, et la Lola Aston Martin B09/60 2009 Autoart, première voiture que j’ai vu sur le tracé des 24 Heures du Mans.

Speedguerilla : Pour finir, nous pouvons te suivre sur la toile par le biai de tes photos diffusées chez Chtiphotocar et Photos-Automobiles.com ! Pour toi, quels sont tes 3 clichés les plus mémorables ?

Rémy : Sans donner d’ordre :

  • La Tyrrell 006 pilotée par Sir Jacky Stewart pendant le Festival of Speed 2017
  • La vue à ras les pâquerettes de la Bugatti EB110 à Chantilly Arts et Elégance 2017
  • L’Oreca 03R LMP2 Team Murphy ensoleillée, seule, en entrée de pitlane pendant les Spa 6 Hours 2017

Lotus Elise S2 111R
Type : 4 cylindres en ligne
Cylindrée (cm3) : 1796
Puissance maxi (ch DIN à tr/mn) : 192ch à 7 800 tr/min
Régime moteur maximal (tr/min) : 8 300 tr/min
Couple maxi (Nm à tr/mn) : 181Nm à 6 800 tr/min
TRANSMISSION
Propulsion
Boîte de vitesses (rapports) : Manuelle (6)
POIDS
Données constructeur (kg) : 987
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5,14
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h) : 235
0 à 100 km/h : 5,2″
CONSOMMATION
Moyenne constructeur (L/100 Km) : 8,8
CO2 (g/km) : 208
Puissance fiscale : 12 CV

Rémy : #WeAreFast

Nos remerciements à Rémy, propos recueillis par Emeric pour Speedguerilla.
Photos : Rémy pour Photos-Automobiles et Speedguerilla.

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RallyCross

Un weekend au sein du Team EKS / Audi Sport

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Le rallycross fait partie des disciplines qui explosent en ce moment, ça tombe plutôt bien puisque c’est aussi une de mes préférés!!! Audi m’a fait le plaisir de me convier lors de la manche Française à Lohéac pour suivre l’épreuve au sein du Team EKS. C’est parti!

Un peu d’histoire

C’est au volant de la toute dernière Audi SQ5 que je prends la direction de la Bretagne pour rejoindre le circuit de Lohéac. Mais savez vous qu’il s’agit du premier circuit Français de rallycross?

La première compétition de rallycross s’est déroulée le 4 février 1967 en Angleterre sur le circuit de Lydden Hill juste à côté de Douvres. Autant vous dire qu’avec mes origines Calaisiennes, je connais plutôt bien ce circuit! Quelques années plus tard, un certain Michel Hommel importe le concept en France et la première épreuve française de rallycross se déroule le 5 septembre 1976 sur le circuit de Lohéac.

C’est en 2013 que tout s’accélère, l’entreprise américaine IMG rachète les droits du championnat d’Europe de rallycross. En 2014, la FIA et IMG crée le championnat du monde de rallycross (FIA WRX) qui devient rapidement médiatisé et capable d’attirer des champions d’autres disciplines, tel que Petter Solberg, Sebastien Loeb qui viennent du WRC et Mattias Ekstrom qui court en même temps en championnat DTM.

Pourquoi un tel engouement?

Tout d’abord les pilotes. En WRX, on trouve des grands noms du rallye comme Sebastien Loeb et Peter Solberg pour les plus connus. Mais aussi des Ken Block qui assurent le show! En France, nous avons également eu des champions de RX: Jean Ragnotti, Jean-Pierre Beltoise et Jean-Luc Pailler!

Ensuite les autos sont spectaculaires. Le RX est découpé en plusieurs catégories: Super 1600, Touring Car, RX2… Mais la plus intéressante est la catégorie Supercar. Visuellement, une Supercar ressemble à une voiture de série, mais pour faire simple, ce sont en fait des WRC débridées! Au programme: 4 roues motrices et un 2.0L turbo de près de 600 ch et 850 Nm. Cela permet des accélérations incroyables, par exemple, le 0 à 100 km/h est abattu en à peine 2 secondes! La petite Audi A1 RX se contente d’environ 560 ch mais cela ne l’a pas empêchée de devenir championne du monde de RX avec Mattias Ekstrom au volant l’année dernière!

Dernier ingrédient: le format! Que ce soit en tant que spectateurs ou téléspectateurs, le format est condensé et favorise le spectacle. Les courses durent maximum 6 tours et s’enchaînent rapidement, les épreuves se déroulent sur des circuits (fini les longues attentes sur le bord d’une spéciale comme en rallye), les pilotes s’élancent de front et il y a même un tour joker obligatoire. On a l’impression d’assister à une course de chars où les pilotes sont des gladiateurs prêt à se donner des coups de portières!

Résultat: 75000 spectateurs présent à Lohéac, aucun autre circuit du championnat n’attire plus de monde!

Sommaire

Page 1: Présentation

Page 2: La Team EKS / Audi Sport

Page 3: Rencontre avec Mattias Ekstrom

Page 4: Un mot sur la Team Jagu

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RallyCross

Avec le team PSRX Volkswagen lors du WRX de Lohéac

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Lors de l’étape française du WorldRX à Loéhac, le 2 et 3 septembre 2017, l’équipe Volkswagen, leader du championnat du monde, nous a ouvert ses portes! Découverte…

Dans les loges Volkswagen pour le championnat du monde de Rallycross !

Le Rallycross est un sport automobile encore peu connu, pourtant il a de quoi attirer par son véritable spéctacle:
L’épreuve se déroule en 6 courses, 4 manches qualificatives à 5 pilotes évoluant selon le score de tous, puis deux demi-finales à 6 et pour terminer la finale à 6 également (seul les 3 premiers de chaque demi-finales sont qualifiés). Les épreuves étant très courtes, l’intensité y est maximale: De quoi bien se pousser dans les virages avec les 600 chevaux sous le capot. Le départ reste lui aussi impressionnant grâce aux 900 Nm de couple et des accélérations digne d’une F1!

L’écurie PSRX, en partenariat avec Volswagen, nous a accueilli très chaleureusement sous leur stand. Les pilotes ont été très ouverts à nos questions, l’équipe nous a fait visiter le garage et malgré les restrictions concernant les photos ( les secrets font la performance ), ces moments furent extrêmement enrichissant pour un petit admirateur de RX que je suis…

Visite d’un grand homme du RX

Nous avons également eu l’agréable surprise d’avoir la visite du fondateur du circuit de Lohéac : Michel Hommel! Grand homme du monde automobile, Il est à l’initiative du renouveau de la commune de Lohéac qui tombait petit à petit dans l’oubli. En 1976, revenant d’un voyage en Angleterre, il en importe une nouvelle discipline: le rallycross, dont la première épreuve française se tient à Lohéac.

Il y fit bâtir également un musée, de l’automobile évidemment, où l’on peut y trouver 400 véhicules de sa collection personnel. Sans oublier depuis 1968, on lui doit aussi le magazine échappement.

Michel Hommel nous indique que l’étape française cumulait un total de 75 000 spectateurs sur le weekend et est donc l’étape la plus regardée du WRX! Cocorico!

Une course agitée

Samedi aura été une journée paisible sur la piste, les manches qualificatives ont été une bonne réussite pour l’équipe PS RX avec deux manches qualificatives gagnées par Johan Kristoffersson.

Dimanche, il a continué sur sa lancée avec une victoire en demi puis en finale. Peter Solberg n’a pas été dans sa grande forme avec un mauvais départ et une crevaison en finale, mais son coéquipier à garder le cap de la tête de classement avec une victoire en finale bien méritée.

Sur ce week-end, Kristoffersson a établi un nouveau record dans l’histoire du RX avec sa quatrième victoire consécutive. Il est d’ailleurs sacré champion du monde aujourd’hui lors de la manche de WRX à Latvia alors qu’il reste encore 2 épreuves!

Une Volkswagen Polo RX dominatrice

L’équipe PS RX de Peter Solberg est bien présente sur cette saison avec la première et la seconde place au classement général des pilotes, et la première place au classement des constructeurs.

Même si VW ne l’avoue pas. La Polo est issue du programme WRC tué dans l’œuf. Une voiture particulièrement performante.

Lors d’un repas, un mécano du team nous confie en rigolant:

[quote]Les voitures de RX ont un système de refroidissement sur les cotés, nous avons voulu conserver un système de refroidissement à l’avant pour une meilleure performance du moteur mais personne n’a cru en son fonctionnement, en cause : la forte chaleur dégagée par les véhicules à l’avant empêchant une entrée d’air frais… Nos pilotes sont toujours devant, alors aucun problème![/quote]

Une explication logique du succès des Polo?

Félicitations et Merci à Volkswagen France pour l’invitation.

Photos du team PS RX lors du WorlRX de Lohéac 2017

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