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Circuit

WEC 6H du Nürburgring : les photos !

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En manque d’endurance en cette période de trêve estivale ? Nous avons fait le plein d’images aux 6H du Nürburgring le mois dernier, juste pour vous !

Alors que la traditionnelle pause estivale touche à sa fin avec le retour de la F1 cette semaine et du WEC la semaine prochaine, il est grand temps pour nous aussi de vous proposer ce petit billet consacré au Championnat du Monde d’Endurance (FIA WEC), et plus spécifiquement aux 6H du Nürburgring. Quatrième manche et dernière épreuve européenne du calendrier, les 6H du Nürburgring arrivent quelques semaine après les 24H du Mans. Fort de sa victoire Mancelle, Porsche arrive à la maison avec la tête du championnat et une domination à confirmer. La marque allemande y affiche ses deux 919 Hybrid dotées du nouveau pack à fort appuis aérodynamique, afin de rivaliser avec les deux Toyota TS050 qui semblent toujours un cran au dessus en performances pures.

La course 

Après les 6H de Spa et les 24h du Mans, nous avons donc à nouveau sorti le sac photo à la quête des plus belles actions Porsche/Toyota, sans oublier le LMP2 et les GT où la course est toujours plus animée que jamais. La qualification du samedi promettait déjà de belles choses avec la pôle de l’irrésistible trio Kobayashi/Lopez/Conway sur la Toyota n°7, un souffle devant les deux Porsche et la Toyota n°8. En LMP2, le Jackie Chan DC Racing prenait la pôle, confirmant alors son succès du Mans, devant les deux Vaillante Rebellion. En GT Pro, la Porsche 911 RSR n°92 réalisait une belle pôle devant l’Aston Martin n°95 et la voiture soeur, tandis qu’en GT Am, les deux Aston prenaient les devant.

Les autos à peine lancées dans leur tour de formation, la Toyota n°8 rencontrait déjà un soucis mécanique, et prenait deux tours de retard dès les premiers instants, quel dommage pour le spectacle. Après une belle résistance jusqu’à la mi-course, la Toyota n°7 finit par laisser son trône à la Porsche n°2 dans un premier temps, puis la Porsche n°1 quelques tours après. Il restait alors à Porsche à contrôler la deuxième partie de la course, en s’appliquant à conserver les positions telles quelles pour agrandir l’avance au championnat du trio Tandy/Bamber/Bernahrd, et c’est exactement ce qu’ils ont fait ! Avec un écart de seulement une seconde et six dixièmes entre les deux 919, Porsche réalise le doublé sur ses terres et confirme sa suprématie au championnat, tandis que la Toyota n°7 termine à plus d’une minute et la n°8 à cinq tours. Au classement pilote, l’équipage de la Porsche n°2 compte désormais 30 points d’avance sur l’équipage de la Toyota n°8, tandis qu’au classement des constructeurs, Porsche domine par 39,5 unités.

En LMP2, la n°38 du Jackie Chan Racing menée par le trio Tung/Jarvis/Laurent réalise une course solide pour devancer la Rébellion n°31 de Senna/Canal/Albuquerque et l’Alpine n°36 de Lapierre/Menezes/Rao. Ce succès les maintient à une incroyable troisième place au championnat général à la mi saison avec 60 points, devant une Porsche et une Toyota… qui l’eut cru ?

La bataille en GT Pro fut à nouveau incroyable, avec des duels Porsche/Ferrari/Aston-Martin/Ford à en rêver la nuit. Mais au terme des six heures de course, c’est bien la Ferrari n°51 du team AF Corse qui décroche un succès bien mérité, avec l’équipage Calado/Pier/Guidi. La 488 devance les deux Porsche 911 RSR n°91 et 92. Au championnat, la bataille reste plus serrée que jamais, avec un équipage Ford Priaulx/Tincknell seulement 10 points devant Derani, Makowiecki et Lietz ! Vite, la suite !

Enfin en GT Am, c’est la Porsche du Dempsey Proton Racing qui l’emporte devant la Ferrari 488 n°54 du Spirit of Race et l’Aston Martin n°98. Au championnat, Dienst/Ried/Cairoli reprennent ainsi la tête du classement à égalité avec l’équipage Ferrari Sawa/Griffin/Mok.

La suite 

La suite, c’est du 1er au 3 septembre pour les 6h de Mexico, une épreuve sur un superbe tracé qui promet d’être à nouveau palpitante. Mais si l’on regarde un peu plus loin, à l’horizon 2018, beaucoup de questions nous viennent naturellement à la bouche. Nous ne le savions pas encore lors des 6H du Nürburgring, mais nous étions en train d’assister à la dernière course européenne des Porsche 919 Hybrid, Porsche ayant choisi de se retirer du championnat LMP1 à la fin de la saison pour se concentrer sur son engagement en Formule E en 2019. Que va donc devenir le LMP1 Hybride avec une équipe Toyota seule au monde, alors que nous vivions des championnats incroyables du temps où Porsche et Audi leur faisaient encore concurrence ? Nous ne parlerons même pas du LMP1 non-hybride, où la seule Bykolles court contre elle même depuis le passage de Rébellion en LMP2. Les organisateurs seront-ils en mesure d’attirer de nouveaux constructeurs grâce à un règlement remanié ou bien le LMP1 va-t-il mourir ? Quid de l’aura de l’ensemble du championnat sans ses têtes d’affiches ? Le LMP2 se porte au mieux, mais suffira-t-il à attirer les foules au Mans et ailleurs dans les prochaines années ? L’électrique va-t-il définitivement prendre le dessus sur le sport automobile que nous connaissons ? Autant de questions que nous nous posons et qui nous inquiètent sincèrement. Quoi qu’il en soit, nous souhaitons le meilleur à Porsche en Formule E ainsi que nous souhaitons la réussite aux organisateurs du FIA WEC dans leur course face à la montre pour attirer les constructeurs dans leur championnat, un championnat magnifique qui colle aux valeurs de tous les vrais passionnés de sport automobile depuis de nombreuses années.

Les Photos

Nous vous les promettons depuis le début de cet article, alors les voici, toutes nos photos des 6H du Nürburgring !

Crédits récit et photos : Nicolas Verneret pour Speedguerilla

Endurance

La BMW M8 GTE comme vous ne l’avez jamais vu

Lors d’une séance d’essai intensif avec sa nouvelle M8 GTE, les équipes de DJI ( constructeur de drone et caméra ) s’est invité et nous propose des images exclusives de la nouvelle machine d’endurance allemande.

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BMW M8 GTE

Lors d’une séance d’essai intensif avec sa nouvelle M8 GTE, les équipes de DJI ( constructeur de drone et caméra ) s’est invité et nous propose des images exclusives de la nouvelle machine d’endurance allemande.

Durant les trois jours de roulage organisés dans le sud de la France, sur le Circuit Paul Ricard, la BMW M8 GTE a notamment réalisé avec succès sa première simulation de 24 heures. Martin Tomczyk, António Félix da Costa, Philipp Eng et Alexander Sims s’en sont partagé le volant.

 

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Circuit

Peugeot dévoile la 308 TCR

Évolution de la Racing Cup, la lionne sort les griffes.

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Peugeot 308 TCR 2018

La gamme Peugeot Sport se renforce en 2018 avec l’arrivée de la nouvelle 308 TCR. Évolution majeure de la 308 Racing Cup, elle-même issue de la Peugeot 308 GTi by Peugeot Sport. Comme son nom l’indique, elle est destinée à évoluer en catégorie TCR désormais couronnée par le nouveau championnat WTCR.

Après les 208 et 308 Racing Cup ( qui restent au catalogue ), Peugeot lance sa 308 pour les épreuves sur circuit ouvertes à la réglementation TCR, dont la nouvelle WTCR qui remplacera le WTCC dès cette saison.

Un 1.6L de 350ch sous le capot

Le 4 cylindres turbo de 1.6L atteint désormais les 350 ch et 420 Nm de couple, contre 308 ch pour la version Racing Cup, grâce en particulier à une admission, un échappement et une suralimentation retravaillés. Peugeot estime le potentiel kilométrique de ce moteur à 5 000 km (le double de ce qui sera parcouru en WTCR). Le bloc est accouplé à une boîte de vitesses six rapports spécifiquement développée.

Coté transmission, la 308 TCR dispose d’une boite de vitesses spécifique renforcée par rapport à la 308 Racing Cup, c’est une séquentielle à 6 rapports avec palettes au volant.

La lionne sort les griffes

Œuvre conjointe des ingénieurs de Peugeot Sport et des designers du centre de style, la carrosserie offre une aérodynamique optimisée.

À l’avant, le bouclier permet d’améliorer les flux d’air vers le radiateur et l’échangeur air/air tandis que le splitter génère un maximum d’appui. A l’arrière, le bouclier accueille un large extracteur.

L’esthétique du véhicule est complétée par des jantes spécifiques de 18’’ montées de pneumatiques 27-65/18.

Un châssis vif comme un félin

Sur le plan châssis, Peugeot annonce une voiture très réactive sur son train avant, caractère obtenu notamment avec un élargissement des voies, des épures de suspension spécifiques, des barres antiroulis réglables avant et arrière et des éléments de suspensions entièrement sur rotules.

Les très nombreuses possibilités de réglages (hauteur de caisse, voie, carrossage, tant à l’avant qu’à l’arrière) permettront d’optimiser les réglages châssis à tous les circuits et à chaque pilote.

Coté freinage, la Peugeot 308 TCR est également bien pourvue puisqu’elle dispose à l’avant de disques ventilés de Ø 378×34 mm avec des étriers 6 pistons et à l’arrière de disques Ø 270×12 mm équipés d’étriers à 2 pistons.

« Si la 308 Racing Cup était déjà éligible au TCR, le très rapide développement des championnats basés sur la règlementation nous a poussé à aller plus loin dans la recherche de la performance afin d’accompagner l’ambition de nos clients jusqu’au meilleur niveau international, celui-ci étant, dès 2018, représenté par la FIA World Touring Car Cup (WTCR) »

Bruno Famin, directeur de Peugeot Sport.

La 308 TCR est d’ores et déjà proposée à la vente, au tarif de 109 000 € H.T. Le coût kilométrique estimé s’établit à 4,50 € H.T (hors consommables). Les premières livraisons sont attendues pour le mois d’avril.

La voiture sera par ailleurs exposée au salon de Genève en Suisse du 8 au 18 mars prochains.

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Endurance

Reiter améliore sa KTM X-Bow GT4

L’Autrichienne revient encore plus radicale en 2018 dans sa version GT4!

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KTM X-bow GT4 Reiter 2018

Cela fait 3 ans que Reiter construit, sur la base de la KTM, une X-Bow GT4 de course capable de s’aligner en GT4 European Series, Pirelli World Challenge ou encore en VLN sur le Nurburgring. Depuis le temps, d’autres constructeurs ont rejoint la catégorie, voici donc la réponse de Reiter pour 2018…

La KTM X-Bow GT4 est développée par la structure Reiter Engineering, partenaire de Lamborghini lorsqu’il s’agit de préparer des voitures pour la course. La réduction des coûts d’exploitation a été au cœur de la problématique de Reiter qui a ainsi installé une nouvelle transmission Holinger, ou encore une nouvelle gestion moteur Motec M142.

« Bien que nous disposions déjà d’un véhicule GT4 offrant le meilleur rapport qualité-prix, nous voulons réduire davantage les coûts pour les équipes et les pilotes avec ces mises à jour. »

Hans Reiter

Cette nouvelle transmission Holinger plus robuste promet de gérer plus de 800Nm de couple et de parcourir 100000 km sans problème, soit deux fois plus de distance pour la suspension améliorée. L’unité de contrôle du moteur, le système électrique, le faisceau de câbles, le panneau de commande, le contrôle de la traction … tout a été amélioré pour fonctionner plus longtemps, ce qui est vital pour les courses d’endurance.

Si vous vouliez en acquérir une, il vous en coutera plus de 180 000 €. Le carnet de commande étant plein jusqu’en février, il faudra se montrer patient avant de débourser les 180 000 € pour  l’acquisition du jouet. Au passage, l’écurie britannique Greensall Motorsport  qui sévit en Championnat de France FFSA GT, alignera un exemplaire de la X-Bow GT4 en 2018. Elle sera  engagée en catégorie Am.

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