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Essai Seat Leon Cupra ST 4Drive, pour papa pressé

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Besoin d’un coup de boost en cette fin d’année 2017 ? Embarquez avec nous à bord de la Seat Leon Cupra ST 4Drive sur les plus belles spéciales de Finlande : sourires garantis !

Aéroport Paris Charles de Gaulle, vendredi 1er septembre, nous voilà bien attachés au fond de notre siège pour un décollage imminent direction la Finlande. Quelques heures plus tard, après une escale par Helsinki, voici Joensuu, petite ville calme à l’extrémité est du pays. Alors qu’est-ce qu’on pourrait bien aller faire à l’est de la Finlande ?

Et bien figurez-vous qu’on appelle aussi cette région « la région des Mille Lacs »…. oui…. comme le fameux rallye ! Tout de suite, on y voit un peu plus clair sur les intentions de Seat France : nous sommes au début d’un périple de trois jours sur les spéciales les plus mythiques du rallye de Finlande, avec la Leon Cupra ST et son 4 cylindres turbo récemment poussé à 300 chevaux comme compagnon de jeu. Il va y avoir du sport !

Seat Leon Cupra ST 4Drive : présentation !

Comme vous le savez peut-être, la nouvelle Leon Cupra est un bien sympathique jouet qui se décline en pas moins de sept versions ! Coupé, cinq portes, break, en boîte manuelle BVM6 ou automatique DSG6 pour chaque version, et enfin, une septième version équipée du système 4Drive, uniquement sur le break. C’est donc cette dernière version qui nous a été confiée pour ce périple, l’idée étant de découvrir la technologie 4Drive à la fois sur route bitumée et routes en terre ! Ohhh, ça devient intéressant ! Vous vous demandez peut-être ce que c’est que le 4Drive ? « Et bien je vais vous le dire ! ». Le 4Drive, comme son nom l’indique, offre au véhicule une motricité de tous les moments grâce aux quatre roues motrices et au coupleur Haldex cinquième du nom. Pour faire simple, ce système répartit le couple moteur sur les quatre roues en fonction des potentielles pertes d’adhérence de chacune d’entre elle. Enfin, l’autobloquant électronique XDS améliore la tenue de route du grand break en courbes en délivrant légèrement plus de puissance aux roues extérieures. Un savant mélange naturellement issu du groupe Volkswagen pour, on l’espère, un cocktail hispano-germanique épicé ! Côté chiffres, Seat pousse donc la puissance à 300 chevaux à 5500 tr/minute, et affiche un couple maximal de 380 Nm à 1800 tr/min. Grâce au système 4Drive, la Leon Cupra ST réalise un très beau 4,9 secondes au 0 à 100 km/h, de loin le meilleur de la gamme, impressionnant !

Un look trop sage ?

Sur le plan du design, il est indéniable que la Leon Cupra ST est réussie, surtout lorsque l’on regarde en arrière dans le passé de la marque. Seat a bel et bien fait un grand bond en avant et se rapproche du standing de ses concurrentes. Ses jantes de 19 pouces affichent une vocation sportive, tout comme la double sortie d’échappement, les rétroviseurs noirs et… et… et puis c’est tout ! La Leon Cupra est belle, mais n’est-elle pas un peu trop sage ? Alors oui (et heureusement), il existe le pack « Cupra Line Energy » qui souligne la calandre, les rétroviseurs et les jantes d’un orange pétant. Toujours est-il qu’il ne s’agit que de couleurs, tandis qu’on aurait davantage aimé une plus belle sortie d’échappement, un petit béquet, et une calandre un poil plus prononcée. En fait, on aurait aimé la Leon Cupra R récemment présentée au salon de Francfort ! J’aime reconnaître une sportive du premier coup d’œil, et je ne vous cache pas que depuis mon retour en France, à chaque Leon que je vois je me demande s’il s’agit d’une Cupra ou non… Ceci étant dit, il n’y a pas mort d’homme, notre auto est belle et se camoufle bien dans l’inexistante circulation Finlandaise, à tel point que si l’on s’était fait arrêtés, il aurait suffit de dire « c’est pas nous, regardez on roule en break ! ». Pour épiloguer sur le look de notre espagnole, rendez-vous dans la galerie photo en bas de l’article !

Même recette à l’intérieur : qualité est sobriété !

A l’intérieur de la Cupra ST, la première agréable impression est l’excellente qualité de finition : alcantara sur les sièges et sur l’intérieur des portes, volant sobre mais réussi, élégante bande de tissu imitant la fibre de carbone… la qualité est là, il n’y a rien à dire ! L’écran tactile est intégré harmonieusement au tableau de bord qui est relativement épuré, tandis que le GPS est fluide et réactif. Encore une fois, notre âme de sportif aurait aimé un brin plus d’enthousiasme et de folie dans ce cockpit : un peu de couleur, une signature « Cupra », quelques surpiqûres de plus… Nous sommes gourmands et c’est un bien vilain défaut ! Toutefois, le grand toit ouvrant qui équipait notre modèle illumine votre expérience à bord, un vrai bonheur pour les longs roadtrips !

Sur le plan de la place à bord, les quatre places vous permettront de voyager en tout confort, même si votre ado mesure 1m85 ! Côté coffre, les 587 litres vous permettront même de ranger jusqu’à deux belles mères, elle est pas belle la vie ?! Plus sérieusement, le coffre affiche même une capacité de 1470 litres avec la banquette abaissée !

Au volant : « Droite 4  130 sur bosse ! »

C’est bien là tout l’intérêt du voyage, parcourir des routes de jeux vidéos au volant d’un break pour papa pressé, très pressé ! Deux-cent petits mètres après la sortie de l’aéroport de Joensuu, nous voilà déjà sur une de ces fameuses routes de terre. Nous avons été prévenu de la forte présence de radars dans la région, qui se vérifie très vite, et je commence donc en mode confort afin d’apprécier les qualités de voyageuse de notre Cupra ST. Malgré l’aspect relativement sage de l’auto, on aurait pu s’attendre à un voyage assez rude à la vue des grands sièges baquets, du châssis renforcé et des suspensions fermes. Que nenni ! Après pas loin de 1000 km de routes en tous genre, trouées, bosselées, ou droites, pas la moindre douleur dorsale n’est à déplorer, et pourtant Dieu sait que l’on n’est pas restés longtemps en mode confort ! Les sièges sont donc très confortables, et chauffants qui plus est, tandis que le châssis et les suspensions rendent l’expérience agréable en toutes circonstances.

N’oublions toutefois pas que nous étions au pays du rallye et que, tout en restant raisonnables et respectueux du code de la route, le mode sport a rapidement été de mise. Premières accélérations, et la Cupra s’envole à une vitesse fulgurante. Le turbo qui souffle à plein régime, cumulé à la géniale motricité due au système 4Drive, et les performances sont bien présentes, c’est un régal ! Nous ne démontrerons pas l’efficacité de la boite DSG6 tant cette dernière fait office de référence dans ce segment, et joue également un rôle majeur dans les performances du grand Break.

Qu’en est-il de l’agilité de cette Cupra ? Là encore, à la vue de ses 4,55m de long, on aurait pu se dire que la conduite allait vite s’avérer pataude. Loin de là, les 1545 kg de la ST 4Drive (contre 1395 pour la SC) ne se ressentent que très peu. Très rassurante, la Leon Cupra ST vous met rapidement dans votre élément et vous suggère de vous prêter au jeu du rallye qui vous est proposé ! « Droite 4 – 130 sur bosse, élargir sur corde gauche 2 – 75 ! ».

Et puisque l’on parle de rallye, qu’en est-il de la conduite sur terre ? En voilà une expérience fort sympathique ! En Finlande, les routes en terre sont légion, à tel point que les limitations à 100 km/h n’empêchent pas les locaux de rouler plus vite, beaucoup plus vite ! Les chaussées sont larges, la terre est bien tamisée, si bien qu’on oublie vite que l’on roule sur terre… jusqu’à ce qu’on arrive sur des portions un peu plus humides, où un peu de sous-virage peut vite vous rappeler à l’ordre, mais le 4Drive gère cela à la perfection en donnant à la Cupra un comportement très sain ! Il faut ainsi s’enfoncer dans les plus petits chemins et enlever les aides pour vraiment se prendre – en tout humilité bien sûr – pour Colin McRae ! Et comment vous dire qu’il n’a pas fallu nous le dire deux fois ?!

Un voyage entre émerveillement et euphorie !

La Cupra nous a donc donné satisfaction dans toutes les conditions : à 120 km/h sur les longues lignes droites en mode confort (et tourisme), à 130 km/h en mode attaque sur les incroyables routes de Finlande, et bien sûr en dérive dans les petits chemins ! La seule chose que l’on pourrait attendre d’un tel jouet, à l’image de son look général, c’est un peu plus de folie dans l’échappement, dont le bruit est trop discret et artificiel à mon goût… Dommage !

Enfin, comment finir cet article sans vous parler brièvement de notre incroyable terrain de jeu : la Finlande ! Arrivant d’une agglomération Parisienne stressante, bruyante et grise, le contraste n’a pu être que saisissant ! Tout d’abord, le calme. Avec une densité de 18 habitants au kilomètre carré, vous aurez plus de chance de rencontrer un élan qu’un homme ! Ajoutez à cela des forêts de sapin aussi denses que vertes, et des lacs à perte de vue. Priez le ciel, et vous aurez peut-être comme nous la chance de voir ce spectacle sublimé par quelques rayons de soleil ! Si je devais résumer ce pays en quelques mots, « paisible » et « relaxant » seraient les premiers mots qui viendraient à mon esprit ! Quant aux fameuses routes de rallye, c’est un vrai délice qui vous plonge dans une euphorie et qui vous donne envie de vous pincer tant les scènes sont surréalistes par moment. Une destination choisie avec bon goût par les équipes de Seat, que nous remercions chaleureusement !

Alors, on l’achète cette Cupra ? 

L’heure du bilan est donc arrivée. Avec un prix de départ de 40 210 euros pour la Cupra ST 4Drive, l’espagnole est 7 000 euros moins chère que sa cousine Golf SW R. Une différence de prix importante pour des performances proches, qui jouent en la faveur de la Cupra et qui permettent de compenser ce manque de folie et d’agressivité évoqué plus haut. De plus, il est important de préciser que parmi les sept versions de la Leon Cupra, la ST 4Drive est la plus chère, la moins chère étant la SC Cupra BVM6 (la plus fun ?), avec un prix de départ à 35 160 euros ! A ces prix là, on achète, on signe où d’ailleurs ?!

Remerciements à toutes les équipes de Seat France !

Les photos de la Seat Leon Cupra ST 4Drive

 Fiche technique de la Seat Leon Cupra ST 4Drive :

MOTEUR
Type : 4 cylindres en ligne
Alimentation : Turbo
Cylindrée (cm3) : 1984
Puissance maxi (ch à trs/mn) : 300 à 5500 tr/min
Couple maxi (Nm à trs/mn) : 380 à 1800
TRANSMISSION
Intégrale
Boîte de vitesses (rapports) : Double embrayage DSG(6)
POIDS
Données constructeur DIN à vide (kg) : 1545
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5,15
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h) : 250
0 à 100 km/h : 4,9″
CONSOMMATION
Moyenne normalisée (L/100 Km) : 7,2
CO2 (g/Km) : 164
Puissance fiscale : 19 CV

Crédits Récit et Photos : Nicolas Verneret pour Speedguerilla

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Essai Kia Stinger 2.0L 255ch

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Kia Stinger
Les nouvelles voitures se ressemblent toutes, plus ou moins. Ce n’est pas le cas de la Kia Stinger, une berline sportive propulsion qui porte le même badge qu’une Picanto. Une manière pour Kia de dire: « Hey regardez ce que nous savons faire! »

Il faut dire que voir un constructeur généraliste proposer une berline cinq portes premium a de quoi étonner. La Stinger est supposé capter les regards et impressionner les sceptiques, d’ailleurs si vous lisez ceci maintenant, c’est que vous êtes plus ou moins intéressé pour savoir si la proposition est crédible. Elle fait donc plutôt bien son travail.

Design

Les regards stupéfaits des passants en disent long sur le look de cette Stinger. Déjà parce que la plupart n’ont aucune idée de ce que c’est comme voiture, que c’est surement la première fois qu’ils en croisent une, et qu’en plus elle est joliment dessinée.

Son hayon rappelle une Audi A7, l’arrière ressemble à une Maserati et l’avant en forme de poisson-chat a ce petit côté BMW, tous ces éléments font de la Stinger une voiture attrayante sans être criarde. Il faut dire qu’elle est conçue par Peter Schreyer, qui a signé l’Audi TT, ainsi que par le designer en chef de Kia, Gregory Guillaume.

Il y aussi ces jantes, qui sont superbes. On trouve des inserts noir laqués sur le capot façon prise d’aération. Et que dire des impressionnantes quatre sorties d’échappements à l’arrière. Reste une interrogation, pourquoi avoir laissé ces inserts sur chaque côté des feux arrières? Original.

Kia Stinger

Moteur

Sous le capot se cache un 2.0L turbo en position longitudinale annoncé pour 255 chevaux et 353 Nm. Il est associé à une boite automatique à 8 rapports. Rapide et agréable, elle accompagne en douceur la puissance et le couple pour faire décoller la Stinger.

Les accélérations sont plus que correctes avec un 0 à 100 km/h abattu en 6.6 sec. Les autres moteurs disponible sont un 2.2 diesel de 200ch et un V6 3.3L essence de 365ch. Ce dernier ne réclame que 5.5 sec sur l’exercice du 0 à 100 km/h. Pas si éloigné en termes de performances, le 4 cylindres n’a évidemment pas la même noblesse mécanique. Le V6 a forcément moins de mal a déplacer les quelques 1700 kg et la sonorité est distinctive.

Quoi qu’il en soit, le 4 cylindres ne fait pas pale figure, loin de là, et tirera aussi son épingle du jeu en terme d’économie d’utilisation. Les consommations restent d’ailleurs raisonnables avec une moyenne de 8 L/100 km sur un parcours mixte.

Kia Stinger

A l’intérieur

A peine les fesses posées dans la Stinger, il semblerait que les designers Kia aient passé un peu de temps dans les dernières Mercedes. La console centrale avec ses trois bouches d’aérations rondes, l’écran haut perché et le volant à méplat, on se croirait presque dans une AMG! Kia a dépensé de l’argent là où c’est important: les sièges, le volant, le sélecteur et les poignées de porte! Du coup, même si on ne dispose pas de la même noblesse sur certains matériaux, l’ambiance premium est bel et bien là.

La qualité de construction ne laisse aucun doute: rien ne grince et l’habitacle bien isolé permet de voyager en confort. Et parce que ce n’est pas une prestigieuse Allemande, on n’a pas besoin d’alourdir la note avec une liste d’options interminables, tout est quasiment de série: des sièges avant à réglages électriques, ventilés et chauffants, des rétroviseurs extérieurs anti-éblouissement, un volant chauffant, une instrumentation tête-haute (HUD), un système de navigation, un écran tactile couleur 8 », l’ouverture et démarrage sans clé SmartKey, la caméra de recul 360°, la surveillance des angles morts (BCW), le détecteur de trafic arrière, le chargement du smartphone par induction, l’ouverture du coffre mains-libres, un système audio premium Harman/Kardon de 720W…

Pour le ratio prix/équipement proposé, il n’y a pas grand-chose à reprocher! Kia gâte ses occupants!

Kia Stinger

Au volant

La Kia Stinger est aussi longue que large. Un beau bébé en quelques sortes mais qui peut volontiers emprunter une petite route sinueuse pour s’amuser. La direction est précise et bien équilibrée, et franchement j’en attendez pas moins quand on sait qui est à la tête de la dynamique de Kia et de Hyundai: Albert Biermann, anciennement de la division BMW M.

Les modes de conduite permettent de disposer de différents caractères. En mode Confort et Eco, la conduite se fait douce.

Lorsque l’on passe en mode Sport ou Sport+, il n’y a que le poids de la Stinger qui limite son entrain, provoquant du roulis lorsqu’on accélère le rythme. Pour rappel, il s’agit d’une propulsion disposant d’un différentiel à glissement limité. Et aussi, lorsque l’on choisit le 4 cylindres plutôt que le V6, on économise 150 kg sur le train avant!

La conduite se fait dynamique, le freinage puissant rassure. Ce n’est pas sportif, mais ce n’est pas l’objectif non plus. Alors mission réussie? Clairement!

Kia Stinger

Conclusion

Réussie à l’extérieure comme à l’intérieur, la Stinger reste une Kia dont le prestige n’atteint pas celui de ses concurrentes Allemandes. Mais ce que vous perdez en image, vous le gagnez en équipement, sans compter la fameuse garantie 7 ans.

Pour résumer: Une voiture audacieuse qui permet de rouler diffèrent!

Photos de la Kia Stinger 2.0L 255ch

Notation

8.3 Note
Pour
  • Design atypique
  • Rapport qualité/prix
  • Engagement au volant
  • Contre
  • Image de Kia dans le premium
  • Sex Appeal8.5
    Vie à bord8
    Performances8.5
    Plaisir de conduite8

    Fiche Technique Kia Stinger 2.0L 255ch

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 1998
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 255 à 6200
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 353 à 1400
    TRANSMISSION
    Arrière
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (8)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1717
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 6.73
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 240
    0 à 100 km/h : 6″6
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 8,3
    CO2 (g/Km) : 190

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    Essai Hyundai i30 1.4L 140ch N Line

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    A côté de la terrible i30 N, Hyundai tente de décliner la touche sportive N avec une finition N Line. Et comme la plupart des modèles avec un line dans le nom ( Ford ST-line et Volkswagen R-line pour ne citer qu’eux… ), elle reçoit un kit carrosserie sportif qui renforce l’attractivité du modèle. Mais Hyundai dit aussi avoir travaillé sur le moteur et les suspensions… Voyons voir!

    Design

    La Hyundai i30 N Line s’inspire de la i30 N, c’est une évidence. Même bouclier, même diffuseur. A vrai dire, il ne lui manque que les jupes latérales et un plus gros spoiler. Les plus assidus auront remarqué la disparation du badge N dans la calandre et l’apparition d’un N Line sur les ailes. Les liserés rouge ont été remplacé par du chrome, plus élégant. Les jantes 18 pouces et disques de freins sont aussi plus classiques mais reçoivent tout de même des pneus Michelin Pilot Sport 4s.

    Comme la N, elle dispose d’une double sortie d’échappement, ici les sorties sont réunies à droite. En tout cas, voilà un juste milieu entre une très sportive N et une simple i30.

    Moteur

    Là où l’i30 N utilise un 2.0L turbo de 275ch, la N Line se contente d’un 1.4L turbo de 140ch. La puissance maxi est atteinte à 6000 tr/min tandis que le couple se situe aux alentours des 1500 tr/min. Le résultat est honorable avec un 0 à 100 km/h en 8.9 sec et une vitesse maxi de 208 km/h.

    Évidemment avec moitié moins de puissance mais autant de poids à déplacer, la N Line fait comme elle peut. Heureusement 140 ch suffisent pour réaliser des dépassements en toute sécurité. Et si ce moteur est très discret et lisse dans une i30 classique, Hyundai a eu la bonne idée d’y affubler un échappement un peu plus sonore. Une bonne idée pour apporter une touche sportive.

    L’avantage de ce moteur reste assez simple: Ne pas avoir à vendre un rein pour payer les taxes, l’assurance et remplir le réservoir d’essence. Du coup au niveau des consommations, elle se défend très bien grâce à une boite à l’étagement allongé. Au niveau du plaisir, il ne faudra pas hésiter à passer en mode manuel la boite double embrayage et enfoncer la pédale d’accélérateur pour aller chercher les tours.

    A l’intérieur

    Lorsque l’on prends place dans la Hyundai i30 N Line, on a le droit à de vrais baquets. Ils offrent un superbe maintien tout en gardant un bon confort. En fait ce sont les mêmes que dans la i30N, et ça c’est vraiment chouette! Tout comme le volant qui en plus d’être beau, et très agréable à prendre en main. Il rentre d’ailleurs directement dans le panthéon de mes volants préférés.

    Pour le reste c’est plus classique, il y a l’écran tactile 8″ qui prône au milieu de la planche de bord. Réactif et placé bien en hauteur, il est à portée de main et dans le champ de vision. L’assemblage du mobilier est réussi et présente un bel aspect.

    L’équipement est généreux comme de coutume chez les Coréens.

    Au volant

    Le manque de puissance n’est pas un problème puisque le châssis permet de maintenir le rythme. Le roulis est contenu, le train avant est incisif et le sous virage est maîtrisé par un châssis équilibré et l’excellente monte pneumatique signée Michelin.

    Trois modes de conduite sont proposées: Eco, Normal et Sport. En mode Eco, on a l’impression d’avoir perdu 60ch et les accélérations se font très douces. Effectivement au niveau de la consommation c’est efficace. Le mode Normal permet de profiter de la voiture comme il se doit. Tandis que le mode Sport fait monter le régime moteur et durcit la direction pour plus de précision.

    Au quotidien, elle sait se montrer confortable que ce soit en ville ou sur des longs trajets.

    Conclusion

    En capitalisant sur l’image de la furieuse i30 N, la Hyundai i30 N Line se pare d’un look sportif et épice la conduite quotidienne. Elle cible ceux à la recherche d’un véhicule à l’allure sportive tout en se contentant d’une mécanique raisonnable.

    Photos de la Hyundai i30 1.4L 140ch N Line

    Notation

    7.8 Note
    Pour
  • Proche de la N
  • Son moteur
  • Contre
  • Rapports de boite longs
  • Sex Appeal7.5
    Vie à bord8.5
    Performances6.5
    Plaisir de conduite8.5

    Fiche Technique Hyundai i30 1.4L 140ch N Line

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 1353
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 140 à 6000
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 242 à 2000
    TRANSMISSION
    Intégrale
    Boîte de vitesses (rapports) : Automatique (7)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1367
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 9.76
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 208
    0 à 100 km/h : 8″9
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 5.7
    CO2 (g/Km) : 130

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    Essais

    Essai Cupra Ateca 2019

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    Quasiment un an après avoir découvert la nouvelle marque Cupra à Barcelone, j’ai pu prendre le volant du première modèle sportif qui débarque actuellement en France: la Cupra Ateca, Un SUV compact de 300ch !

    Pour des raisons que seul le marketing peut expliquer, Cupra constitue désormais une marque à part entière. Évidemment, Cupra ne construit pas soudainement des voitures à partir de rien. Le badge Seat est remplacé par un logo Cupra, mais ce sont toujours des modèles sportifs qui se cachent sous cette nouvelle identité, désormais vendus dans un « Cupra Corner » de concessionnaires Seat sélectionnés.

    Design

    La Cupra Ateca repose donc sur un Seat Ateca Fr. Les badges Cupra ont remplacés ceux de Seat et laissent les passants dubitatifs: C’est quoi comme marque?

    Pour se distinguer en tant que modèle à part entière, vous remarquerez qu’il a le droit à des entrées d’air plus larges, des grilles en noir brillant et l’inscription Cupra en partie basse, un peu comme le Quattro chez Audi. On continue avec un diffuseur encadrant les quatre VRAIES sorties d’échappement, un becquet et des jantes 19″ Cupra cuivrées.

    Elles cachent d’imposants étriers Brembo qui sont là pour ralentir la (grosse) bête. Car rappelons, il s’agit tout de même d’un SUV. Et qu’il n’est pas évident d’en faire ressortir une impression de sportivité. C’est pourtant réussi avec cette Cupra Ateca. Ce n’est pas ostentatoire, ce n’est pas trop sportif, c’est raffiné.

    Moteur

    Sous le capot, on trouve un 2.0L turbo connu des modèles un peu énervés du groupe VW. Puissant (300 ch) et rempli de couple (400 Nm), il est associé à une excellente boite DSG7 capable d’envoyer la Cupra Ateca de 0 à 100km/h en 5.2 sec. Un exercice parfaitement exécuté grâce à la transmission intégrale. Physiquement, cela permettra de coller tous vos passagers au fond siège à la sortie des péages!

    La vitesse maxi atteint les 247 km/h. Quand même. Parmi les différents modes de conduites, le mode Cupra est bien sûr le plus sportif et permet de libérer l’échappement. Avec des popopo au lâcher de gaz, je ne boude pas mon bonheur!

    Homologuée à 7L/100km en conduite mixte, la consommation peut doubler en conduite très dynamique. Cela reste dans le très raisonnable avec tout de même 300ch sous le capot!

    A l’intérieur

    L’habitacle est bien entendu le même qu’un Ateca classique. Il se distingue par un volant sport, pédalier alu et instrumentation digitale. Quelques touches  de bronze, la couleur Cupra, tentent d’égayer cet habitacle un peu sombre. Les sièges baquets offrent à la fois confort et excellent maintien.

    La finition, l’assemblage et l’ergonomie restent excellents. Bien équipée, on trouve de série le virtual cockpit, GPS, le chargeur à induction pour le smartphone, le système audio Beats, l’accès sans clé, le Park Assist… Cupra rime aussi avec technologie.

    Restant un SUV, l’espace à bord est énorme et il sait rester confortable grâce à une suspension pilotée.

    Au volant

    Pour affronter les routes froides et parfois enneigées entre Chamonix et Annecy, ma Cupra Ateca d’essai était chaussé de pneus hiver. Indispensable pour la saison mais dégradant les capacités du véhicule. Malgré cela, il a su me séduire à plus d’un titre…

    La transmission intégrale 4Drive fait grimper le poids sur la balance avec 1 615 kg. Comme tout SUV, il est haut sur pâte, le roulis est présent. Et malgré ça, il reste un plaisir à emmener: Mode Cupra engagé, le couple moteur/boite catapulte la caisse à chaque sollicitation du pied droit. Que ce soit en mode auto ou en passant en mode manuel, la boite DSG est très réactive.

    Ok, ça accélère fort, mais est ce que ça tourne? Oui! Le châssis est très sain, la direction communique bien et l’on sait ou on place les roues. La transmission intégrale à tendance à envoyer la puissance sur le train avant, mais chaque sortie de virage relance la mécanique de plus belle. Surprenant! Le freinage a su assurer dans les montées et descentes de cols.

    Elle réussit à donner du plaisir au conducteur tout en restant capable de transporter une famille dans un confort pour une utilisation quotidienne.

    Conclusion

    Sportive sans être radicale. Sophistiquée et élégante, sans être luxueuse. La Cupra Ateca offre des performances qui lui permettent clairement de sortir du lot, et montre à quoi correspond la marque Cupra: Une voiture et un style de vie à part.

    Photos de la Cupra Ateca 300ch 2019

    Notation

    8 Note
    Pour
  • Performances
  • Confort et l’espace intérieur d’un SUV
  • Esprit Cupra
  • Contre
  • Roulis d'un SUV
  • Planche de bord sombre
  • Sex Appeal7.5
    Vie à bord8.5
    Performances8.5
    Plaisir de conduite7.5

    Fiche Technique Cupra Ateca 300ch 2019

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres
    Position : Avant
    Alimentation : Turbo
    Cylindrée (cm3) : 1984
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 300 à 5300
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 400 à 2000
    TRANSMISSION
    Intégrale
    Boîte de vitesses (rapports) : Automatique (7)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1615
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5.44
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 247
    0 à 100 km/h : 5″2
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 7,0
    CO2 (g/Km) : 155

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