Connect with us

Essais

Essai Volkswagen T-Roc TSI 190ch

Publié

on

Prec1 sur 3

Le T-Roc est le dernier SUV de Volkswagen. Le constructeur de Wolfsbourg nous a convié au Portugal pour prendre le volant de cette nouveauté dans deux motorisations différentes: le TSI 190ch et et le TDI 150ch. Ready to roc?

SUV Story

Le T-Roc est développé sur la base d’une Golf, et vient se positionner sous le Tiguan (lui aussi développé sur la plateforme MQB de la Golf). D’ici un an, le T-Cross viendra se placer sous le T-Roc, il sera développé sur la base d’une Polo. Le plus gros restant bien entendu le Touareg.

En terme de dimensions, le T-Roc est long de 4,23m. C’est 2cm de moins qu’une Golf et 25 cm de moins qu’un Tiguan! Il affiche une hauteur de 1,57 m, soit 12 cm de plus qu’une Golf mais 10 cm de moins qu’un Tiguan.

Le T-Roc est donc plus petit, mais pas trop.

Place à la couleur

Une VW personnalisable qui mise sur la couleur? Et oui la T-Roc c’est aussi ça. Pas moins de onze teintes de carrosserie, trois teintes de toit et 24 combinaisons de couleurs possibles. La couleur s’invite aussi à l’intérieur avec 7 coloris disponibles!

Au premier regard on remarque son toit au style de coupé et la partie avant à la largeur prononcée. Si au début, je n’étais pas totalement fan de cet avant, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Bientôt, la finition R-Line apportera encore plus de muscle! La partie arrière semble être inspirée du Tiguan, je la trouve très réussie.

A l’intérieur aussi on retrouve cette gaieté, même s’il est toujours possible d’opter pour une configuration très sobre. En tout cas, tout est bien à sa place, sans fantaisie, on reste dans une VW avec la finition qui va bien et une facilité d’usage au quotidien exemplaire. L’instrumentation digitale Active Info Display apporte une touche de modernité bienvenue. La charge à induction pour mobile ravira les technophiles et le son est fourni par Beats.

Puissance et motricité

Exclusivement disponible en transmission intégrale 4Motion lors de ces essais. Le T-Roc disposait de modes de conduite et d’une boîte de vitesses automatique DSG à sept rapports. Particulièrement bien lotie donc, avec au choix:

  • Le 2.0L TSI de 190ch
  • Le 2.0 TDI de 150ch

Si le moteur essence est assez puissant pour réaliser de rapides accélérations, il ne prend que 7,2 sec pour réaliser le 0 à 100 km/h, il ne peut pas être qualifié de sportif. Bien étouffé sous ses couches d’isolant, il ne transpire pas l’émotion. Il est par contre le parfait allié du quotidien. De série, ce moteur de 190ch est forcément livré avec le 4Motion et la DSG.

En ce qui concerne le TDI, il trouve sa place sous le capot du T-Roc en proposant un couple et une consommation qui plaira aux gros rouleurs. Il réalise le 0 à 100 km/h en 8,4 sec dans sa configuration 150ch. A noter qu’une version 190ch arrivera prochainement.

Le T-Roc sera également disponible avec un 1.0 TSI de 115 ch, avec boîte manuelle et roues avant motrices. Bien plus sage et moins cher, il sera le parfait cœur de gamme.

Comportement rassurant

Avec 4 roues motrices, absolument rien à redire sur la motricité. La garde au sol de 16,1 cm du le T-Roc n’en fait pas un SUV taillé pour l’aventure, mais il peut très bien s’aventurer sur des petits sentiers. Je ne m’en suis d’ailleurs pas gêné!

La transmission à quatre roues motrices 4Motion dispose d’un sélecteur de profil de conduite qui permet d’ajuster plusieurs paramètres selon si l’on est sur route (Street), neige (mode Snow) ou en tout-terrain (Off-Road). Par contre le Drive Select qui permet de switcher entre sport, confort, etc… est pour le coup anecdotique. Je n’ai pas senti de flagrantes différences.

La direction est légère et précise malgré la taille des jantes. Attention, ce n’est pas parce que l’on a de la puissance sous la pédale que le T-Roc ne reçoit des badges GTI ou GTD, et honnêtement ça se comprend au volant. Dynamique oui, sportif non.

Petit plus, VW agrémente le T-Roc des dernières technologies en matière de sécurité comme le Lane Assist de série.

Conclusion

Voiture conçue pour être parfaite au quotidien, moteur puissant, technologie à la page et une fois n’est pas coutume pour une vw: un réel effort pour la personnalisation! Le T-Roc étonne dans la jungle des SUV!

Attention, pour l’instant le configurateur du T-Roc ne propose pas encore toutes les finitions ni tous les moteurs!

Prec1 sur 3

Fondateur de SpeedGuerilla et désormais Crank. Amoureux de vitesse et photographe à ses heures.

Essais

Essai Audi RS4 Avant 2018

Publié

on

Essai Audi RS4 Avant 2018
L’Audi RS4 est une icône depuis plus de 25 ans, le break Allemand surpuissant par excellence, et le premier du genre dans le monde automobile. Avec cette nouvelle génération, Audi abandonne son V8 4.2L atmo de 450ch pour un V6 2.9L biturbo de… 450ch! Toujours au top?

Vous l’aurez compris, le moteur de la nouvelle Audi RS4 est très différent de l’ancienne génération. Adieu le V8 4.2L atmo qui monte dans les tours et à la sonorité si particulière. Place à un V6 2.9L biturbo associé à une boite automatique classique à convertisseur de couple et huit rapports, appelée Tiptronic. Plus léger de 31kg par rapport au V8, il soulage le train avant, ce qui se ressent dans les courbes. Mais son principal atout est ailleurs: avec un couple de 600Nm disponible dès 1900 tr/min, la poussée s’annonce violente et immédiate! Sur le papier, cela donne un 0 à 100 km/h en 4.1 sec et une vitesse maxi de 280 km/h si l’on prend l’option pour faire sauter la bride à 250 km/h. C’est 0.6 sec de mieux que l’ancienne RS4 qui était aussi 80kg plus lourde!

Essai Audi RS4 Avant 2018

Au niveau esthétique, cette RS4 Avant reste relativement discrète, un profane trouverait juste qu’il s’agit d’un joli break à condition toutefois de ne pas prendre une couleur qui mette la puce à l’oreille comme ce rouge! Par contre, un œil averti s’apercevra vite que la taille des jantes est assez inhabituelle pour une A4 Avant, sans parler du diffuseur et des deux grosses sorties d’échappement. Tout se fait dans le détails et la subtilité: petite ouverture dans le prolongement du phare, ailes plus musclées, jupes latérales, ouïes dans le bouclier… Mon modèle Rouge Misano disposait également des jantes 20 pouces entièrement fraisées qui sont 8 kg plus légères et de l’option frein carbone céramique qui permet encore de gagner 8kg.

La caisse est aussi rabaissée de 27mm et les ailes élargies, ce qui joue visuellement au look trapu de l’engin. L’ensemble est réussi et visuellement dynamique quelque soit l’angle.

Essai Audi RS4 Avant 2018

A l’intérieur

A l’intérieur je retrouve la même disposition que le mobilier découvert sur l’A4, ainsi qu’une finition toujours exemplaire. Pas de surprise donc, mais toujours une logique dans la construction et la possibilité de rendre le tout plus personnel et sportif lorsque la voiture porte un badge RS. Ici, j’ai le droit à des inserts décoratifs en carbone associé à de l’alcantara qui recouvre le volant, le levier et le tunnel central. Le rendu est bien entendu du plus bel effet.

Le fameux Virtual Cockpit est de série. Il dispose d’un affichage supplémentaire avec le compte-tours au centre, spécifique aux modèles Audi Sport. Les sièges Sport S sont superbes et procurent un excellent confort (malgré leur nom) tout en assurant un maintien optimal grâce aux réglages des maintiens latéraux et des lombaires. En bonus, ils fournissent 3 types de massages différents!

L’avantage de cette RS4, c’est son coffre de 505 litres capable d’accueillir de quoi partir en vacances. Pratique.

Essai Audi RS4 Avant 2018

Au volant

S’il fallait résumer la conduite de cette RS4, ça serait avec le mot facile. Explications.

Mon modèle d’essai disposait des freins en carbone céramique et des jantes de 20 pouces fraisées. Comme toujours, le drive select permet de choisir l’attitude de l’Audi RS4 Avant: Confort, Auto, Dynamic ou encore le mode Individual qui permet d’agir sur à peu près tout (direction, son à l’échappement, suspension…). La première chose que l’on remarque est que la direction est légère, mais agréablement précise, tandis que la conduite est confortable. Oui j’ai bien écrit confortable alors qu’il s’agit d’une Audi Sport. Les amortisseurs font leur travail correctement pour tenir la caisse, plutôt que d’essayer constamment de se battre contre les irrégularités de la route. C’est une voiture où l’on envisage un long voyage sans que cela soit une corvée. De quoi emmener 4 passagers et leurs bagages d’un point A à un point B, testé et approuvé.

Essai Audi RS4 Avant 2018

Ça c’est le côté gentil de la RS4, mais elle a aussi une autre facette beaucoup plus amusante. Au démarrage, le V6 se réveille en prenant quelques tours supplémentaires histoire de rapidement chauffer la mécanique. Le passage en mode Dynamic passe tous les curseurs au maximum. La suspension devient plus rigide. Silencieux en conduite normale, l’échappement sport à canule donne rapidement de la voix lorsque le rythme s’accélère. La sonorité flatte l’oreille mais sans trop en faire, c’est sans artifice et en plus cela reste vivable au quotidien comme sur de longs trajets.

Comme prévu, la force de ce V6 est incroyable quel que soit le régime moteur. Même pas besoin de le cravacher pour en tirer la quintessence avec tout ce couple en bas! En plus, que ce soit en mode sport, ou en manuel, la boite Tiptronic répond immédiatement à chaque sollicitation pour ne gâcher aucun plaisir. Pendant ce temps, le système quattro propose une répartition du couple de 40:60 en fonctionnement normal (donc typé propulsion), et en cas de perte d’adhérence, le couple peut être envoyé jusqu’à 85% à l’essieu avant ou 70% à l’arrière. Le différentiel arrière Audi Sport gère parfaitement la situation et permet de faire pivoter la RS4 comme jamais auparavant. L’amortissement Dynamic Ride Control compris dans le pack Dynamic RS participe à cette maitrise du roulis.

Les freins en carbone-céramique sont infatigables et la façon dont la voiture enroule les virages puis s’en extirpe est des plus naturelles. L’efficacité est absolue et la sécurité bien présente avec les quatre roues motrices. Tout cela est d’une facilité déconcertante et le plaisir est là!

Essai Audi RS4 Avant 2018

Conclusion

Sportive et pratique, telle est le crédo de cette Audi RS4 Avant. Plus confortable, plus performante, plus efficace au volant, tout est logiquement mieux sur cette nouvelle génération. Toujours aussi habitable, c’est une superbe sportive qui conserve toutes les qualités d’une A4. Certains regretteront sans doute le V8, mais l’auront vite oublié au bout de quelques kilomètres tellement les prestations de cette nouvelle RS4 sont élevées! Elle reste logiquement une référence sur le marché!

Ma config idéale

Pour ma configuration idéale, j’ai choisi un Bleu Ara (2750€) qui rappelle la toute première RS2 en prenant soin de laisser les rétroviseurs chromés. Le pack Style Carbon (3000€) avec les éléments en noir brillant est de la partie. Côté chassis, le choix du pack Dynamique (7570 €) semble indispensable pour disposer des meilleures prestations dynamique avec les jantes de 20″ (3620€).

A l’intérieur, le pack Design RS (1810€) et les inserts décoratifs en carbone (1200€) respirent l’élégance et la sportivité.

Presque parfaite, il ne manque plus que les barres de toit qui permettront d’emmener les vélos lors des longs weekends à la montagne. Voilà donc à quoi ressemblerait mon Audi RS4 :

Audi RS4 Bleu Ara

Photos de l’Audi RS4 Avant

Notation

9.4 Note
Pour
  • Polyvalence
  • Performance du couple moteur/boite
  • Qualité de fabrication
  • Contre
  • Les pack RS en option
  • Tarif final
  • Sex Appeal9
    Vie à bord10
    Performances9.5
    Plaisir de conduite9

    Fiche Technique

    Audi RS4 Avant 2.9L biturbo 450ch

    MOTEUR
    Type : V6 turbo
    Position : Avant
    Alimentation : biturbo
    Cylindrée (cm3) : 2894
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 450 à 5700
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 600 à 1900
    TRANSMISSION
    Intégrale
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (8)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1790
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 3,97
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 250
    0 à 100 km/h : 4″1
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 8,8
    CO2 (g/Km) : 199

    // Merci à Audi France pour l'invitation

    Lire la suite

    Essais

    Essai Audi A7 Sportback 2018

    Publié

    on

    Audi A7 Sportback 2018

    C’est à Milan, capitale mondiale de la mode et du design, qu’Audi m’a convié pour venir essayer la nouvelle Audi A7 Sportback. Une Audi qui inaugure un nouveau langage stylistique, symbole d’avant-gardisme et d’innovation.

    Matière de design

    Voici donc la seconde itération de l’A7 après le lancement de la première génération en 2010. Elle réinterprète le design du coupé 4 portes haut de gamme à la chute de rein impressionnante. La marque apporte toujours l’attention sur les détails, et c’est encore le cas pour ce modèle.

    Cette nouvelle A7 Sportback aiguise sa calandre Single Frame toujours plus large inspirée du concept Prologue et conserve sa magnifique silhouette grâce à un gabarit quasiment inchangé: une longueur de 4,97 m et un toit posé à 1,42 m.

    La partie la plus sexy de cette voiture est sans aucun doute la signature lumineuse des feux arrières. Elle est créée par une bande de LED logeant 13 éléments verticaux qui s’illuminent, s’éteignent et disposent d’animation propre au verrouillage / déverrrouillage du véhicule.

    La finition S-Line ajoute encore plus de style à l’extérieur et un peu de techno à l’intérieur. La caisse est abaissée de 10 mm, elle a le droit au matrix LED, des jantes de 20″ et des ailes plus musclées. Les sièges avant chauffants et le hayon électrique sont de série. Vous pouvez même ajouter des sièges massants et un éclairage ambiant avec un choix de 30 couleurs, si vous êtes indécis.

    Enfin, l’A7 profite de son nouveau châssis partagé avec l’Audi A8 pour étrenner les quatre roues directrices en complément du quattro livré en série.

    Audi A7 Sportback 2018

    A l’intérieur

    Comme dans l’A8 et désormais aussi l’A6, l’A7 sort le grand jeu avec une planche de bord entièrement numérique. Elle accueille trois écrans qui réunissent quasiment toutes les fonctions, c’est la fin des boutons partout (on en trouve encore quelques uns comme sur le volant), et j’allais oublier l’affichage tête haute. Évidemment, le choix des matériaux est de bon goût, la construction et la finition sont parfaites, et l’ambiance générale assez clinique penche vers le minimaliste.

    L’ergonomie, parlons-en, elle progresse grâce à ses écrans. Leur menus sont faciles à assimiler et les fonctions principales profitent d’accès directs, tout est très réactif et aucun lag n’est à signaler. L’écran du haut est dédié à la cartographie GPS et au système multimédia, celui du bas remplace la commande MMI et affiche en permanence le menu de la climatisation. Le retour haptique permet de petites vibrations à chaque tapotement de votre doigt, et aide à définir ce qui est sélectionné. Il est possible de désactiver la fonction, mais c’est quand même bien utile. A noter, l’A7 Sportback embarque pas moins de 39 systèmes d’aide à la conduite!

    Et encore un petit mot d’éloge pour Audi et cet intérieur, la marque ne lésine pas sur le confort avec des sièges bon marché. Parfois, les voitures de luxe vous impressionnent avec des cuirs magnifiques à l’avant et plus rien pour les places à l’arrière (pauvres enfants). La quantité de métal dans l’habitacle de l’A7 est incroyable, même sur la banquette arrière, l’aluminium brossé, le climatiseur tactile et les garnitures continuent d’impressionner.

    Audi A7 Sportback 2018

    Sous le capot

    Au lancement, l’A7 Sportback n’aura le droit qu’a des V6. L’essence s’appelle A7 55 TFSI, c’est en réalité le V6 bi-turbo 3.0L TFSI de 340ch. Silencieux, puissant, et efficient, il est associé à une boite auto S tronic à 7 rapports. Bien que ce ne soit pas sa vocation première, on lui trouve même un soupçon de sportivité en mode dynamique lorsque l’on monte dans les tours. Sa puissance lui permet de faire décoller l’A7 de 0 à 100 km/h en 5.3 sec!

    Si vous êtes plus adepte du diesel, il faudra opter pour le V6 3.0L TDI, officiellement appelé A7 50 TDI. La puissance atteint les 286 ch et le couple à 620 Nm dès 2 250 tr/min. Il est associé à une boite automatique tiptronic à 8 rapports. Une boîte extrêmement douce mais qui manque parfois de réactivité dans les relances comparé à la S Tronic. Les performances sont tout à fait respectable avec un 0 à 100 km/h en seulement 5,7 sec!

    Niveau consommation, on peut rester sous la barre des 8L/100km sans problèmes, en partie grâce à une nouvelle technologie hybride légère (MHEV) qui s’appuie sur un réseau de bord en 48 volts et une batterie lithium-ion. L’Audi A7 Sportback est capable d’avancer en roue libre lorsque le conducteur lève le pied entre 55 et 160 km/h, le moteur se coupe entièrement. Ce dispositif permet aussi d’activer le stop&start dès 22 km/h et de redémarrer instantanément grâce à l’alterno-démarreur. Au volant, c’est totalement imperceptible.

    Audi A7 Sportback 2018

    Au volant

    Si vous pensiez comme moi, qu’emmener une voiture de 5m de long dans des petits routes de montagne coincées entre les Alpes et le Lac de Come allait être compliqué, pensez encore. L’Audi A7 Sportback dispose des quatre roues directrices! On s’aperçoit alors comment cinq petits degrés de braquage aux roues arrière suffisent à donner la vivacité d’un coupé à cette grosse voiture. En dessous de 60 km/h, les roues contrebraquent de 5° ce qui réduit le diamètre de braquage de 1,1 m. A partir de 60 km/h le train arrière braque dans le même sens que le train avant pour asseoir la stabilité à haute vitesse. Effet garanti!

    La direction est précise et avec l’aide du quattro, toute la cavalerie passe au sol sans broncher. Il est vraiment difficile de mettre en défaut cette A7!

    Reste sa principale vocation: avaler les kilomètres dans un confort absolu. Pour se faire, le client peut choisir entre quatre configurations de suspension : une suspension à ressorts en acier traditionnelle, une suspension sportive qui abaisse le niveau du véhicule de 10 mm, un amortissement à commande électronique et une suspension pneumatique qui adapte la garde au sol de façon autonome. C’est cette dernière que j’ai eu la chance d’essayer, et je peux vous dire que l’effet est saisissant. Le confort grimpe en flèche, et en même temps le toucher de route reste excellent. Cette suspension efface aussi pas mal de bruits parasites dans l’habitacle, et comme si cela ne suffisait pas, il y a un nouveau vitrage encore meilleur en acoustique.

    Elle réussit donc à être agile et dynamique sur les routes sinueuses, mais aussi confortable et reposante sur les longues portions d’autoroute.

    Audi A7 Sportback 2018

    Conclusion

    L’Audi A7 est une limousine de luxe habillée par un grand couturier. Laissez la conduire dans le trafic, profitez du silence sur l’autoroute, et appréciez cette ambiance. Elle offre un dynamisme de grande GT tout en conservant son confort ( c’est un peu plus vrai quand vous ne craquez pas pour les magnifiques jantes de 21″ ).

    Le TDI sera toujours le choix des gros rouleurs, malgré un 55 TFSI des plus réussis, et qui reste à mon sens le meilleur choix pour le moment. Cerise sur la gâteau, Audi réussit à apporter la technologie de manière si joliment présentée qu’elle ne semble pas déroutante ou déconcertante. Bravo!

    Photos

    Notation

    9 Note
    Pour
  • Design charismatique
  • Compromis confort / dynamisme
  • Technologie
  • Contre
  • Boite du TDI un peu moins rapide
  • Sex Appeal9
    Vie à bord10
    Performances8.5
    Plaisir de conduite8.5

    Fiche Technique

    Audi A7 55 TFSI

    MOTEUR
    Type : V6 turbo
    Position : Avant
    Alimentation : turbo
    Cylindrée (cm3) : 2995
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 340 à 5000
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 500 à 1370
    TRANSMISSION
    Intégrale
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (7)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1890
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5,56
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 250
    0 à 100 km/h : 5″3
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 5,8
    CO2 (g/Km) : 150

    Audi A7 50 TDI

    MOTEUR
    Type : V6 turbo
    Position : Avant
    Alimentation : turbo
    Cylindrée (cm3) : 2967
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 286 à 3500
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 620 à 1250
    TRANSMISSION
    Intégrale
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (8)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1955
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 6,84
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 250
    0 à 100 km/h : 5″7
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 7,1
    CO2 (g/Km) : 161

    // Merci à Audi France pour l'invitation
    

    Lire la suite

    Essais

    Essai Ford Mustang Ecoboost 2018

    Publié

    on

    Ford Mustang 2018

    Depuis 2014, la Mustang est importée officiellement en Europe. Voici la version 2018, un restylage qui apporte un nouveau style plus athlétique et de nombreux équipements technologiques.

    Présentation des troupes

    Pas de doute, c’est toujours une Mustang! Le style, plus emblématique que jamais, n’a pas vraiment été modifié (et c’est tant mieux). Il y a de nouveaux phares à LED et des feux arrières qui sont désormais transparents, un nouveau capot avec des prises d’air supplémentaires. Moins visible, l’aéro a été légèrement modifié pour inclure un nouveau spoiler à l’avant et un écoulement d’air en dessous de la caisse plus efficace.

    À l’intérieur, le tableau de bord a reçu un léger relooking avec de nouveaux matériaux et de nouveaux instruments entièrement numériques. Les plus gros changements se situent sous le capot. On trouve une nouvelle boîte de vitesses automatique à 10 rapports construite par Ford. En option, Ford propose un système d’amortisseur Magneride pour la suspension. De plus, il y a un nouveau système de freinage anti-collision avec détection des piétons, ainsi qu’une direction active de maintien de trajectoire et un régulateur de vitesse adaptatif.

    Ford Mustang 2018

    Moteur, action!

    Dès les premiers kilomètres, les sensations ne sont pas les mêmes par rapport à la précédente Mustang. Premièrement, la nouvelle boite à dix rapports, quand même un peu moins performante que les références du marché, est très impressionnante et n’a aucun mal à jongler avec ses multiples ratios. Deuxièmement, le 4 cylindres EcoBoost arrive à propulser la Mustang avec force et vivacité, avec une caisse désormais bien mieux maintenue grâce au MagneRide.

    Une fois que la route devient intéressante, la Mustang rappelle qu’elle est une bonne grosse voiture Américaine. Tout de même 1747kg pour la Fastback Ecoboost en BVA, on ne peut pas dire que ce soit un poids plume. Malgré tout, les nouveaux amortisseurs Magneride, qui peuvent lire la route et ajuster leur rigidité 1000 fois par seconde, assurent un maintien sur les appuis largement améliorés par rapport à ce que je connaissais. On ne va pas se voiler la face, son truc à elle, ça reste les lignes droites!

    Le moteur EcoBoost de 2,3 litres a mystérieusement perdu une vingtaine de chevaux depuis la dernière génération, une sombre histoire de normes environnementales, enregistrant désormais un 290ch et 440 Nm officiel. Ford dit avoir ajouter un filtre à particules pour l’échappement, mais il enregistre les mêmes chiffres de performance qu’auparavant. Soit.

    L’EcoBoost est également environ 90 kg plus léger que le V8. Quelque chose que l’on ressent bien en entrée de virage. A noter aussi que la Fastback (coupé) est plus rigide que la Convertible et qu’en fait, à mon goût, cette version est la plus précise et équilibrée qui existe.  Bien sur, le moteur EcoBoost va toujours être une déception après avoir goûté au bon gros V8, mais cela reste une moteur très rapide, capable d’emmener comme il se doit la Mustang.

    Le choix est donc cornélien. Pour une conduite cool et posée: Convertible V8, pour la précision et le touché de route: Fastback EcoBoost. C’est un choix entre puissance et précision: Achetez le V8 si vous voulez le son et l’accélération. Achetez l’EcoBoost si les routes serrées et sinueuses sont votre trajet quotidien.

    Ford Mustang 2018

    A l’intérieur

    La Mustang reçoit un nouveau pack d’instruments numériques pour 2018, que vous pouvez coordonner niveau couleur selon votre humeur. Selon le mode de conduite sélectionné (Normal ou Sport, Sport+, Race ou encore Neige), l’affichage passe des doubles cadrans ronds à une simple bande pour le compte-tours qui n’est pas sans rappeler la Ford GT.

    Il y a un autre mode appelé Drag Strip, qui combine le Launch Control avec un adoucissement des amortisseurs arrière Magneride pour permettre à la voiture de s’accroupir pour un maximum de grip et de bondir pour une accélération maximum. Inutile, donc parfaitement indispensable. Tout comme le Line Lock qui permet tout simplement de … burner!

    Vous pouvez choisir parmi des sièges standards ( larges et confortables ) ou des baquets Recaro (qui sont un peu étroits si vous êtes de proportions généreuses). Le confort et l’espace à l’avant sont bien.

    Le défaut principal est la présence encore trop nombreuse de plastique comme les boutons effets chromés à la base du tableau de bord. Même avec un prix de départ autour de 39.990 €, on ne tient pas la comparaison avec Audi ou BMW. Le patrimoine de ce mythe roulant ne rattrape pas tout.

    Ford Mustang 2018

    Bon marché?

    Clairement, les propriétaires de V8 auront besoin d’action chez Total. Sur les chiffres officiels, on vise les 12L/100km, et vous allez faire beaucoup plus au quotidien, on le sait que vous allez caresser exagérément la pédale d’accélérateur pour entendre le V8 vrombir! L’EcoBoost prend ici tout son sens, avec un 9L/100km combiné, ce qui est un chiffre réaliste au quotidien.

    La nouvelle boite à dix rapports fait gonfler la note comme les amortisseurs Magneride (un must-have de 2000€). Reste qu’à 39 900 € prix d’entrée pour une Mustang et 43 900 € pour la V8 hors malus, cela reste tout de même bon marché. Que peut on acheter d’autres avec autant de style et de performance?

    Ford Mustang 2018

    Conclusion

    Malgré son lot de mise à jour qui la rend encore plus technologique, la Mustang reste une brute toujours aussi cool. Pas vraiment une voiture  de sport, non, une muscle car comme disent les Américains.

    C’est peut-être une voiture imparfaite, mais terriblement attachante. De toute évidence, le style, le badge et l’attitude ont un attrait énorme pour tous ceux qui aiment la voiture, le nombre de pouce levé et de sourire à son passage est tout simplement hallucinant. Les mises à jour ont sans aucun doute amélioré la Mustang. Ce n’est pas sophistiqué, mais c’est très amusant.

    La Fastback EcoBoost avec amortisseurs Magneride est probablement le meilleur choix si vous vous souciez de la conduite. Mais pourriez-vous dire non au V8?

    Photos

    Notation

    8.6 Note
    Pour
  • Une sacré gueule
  • Une excellente boite 10
  • Tarif avantageux
  • Contre
  • Lourde
  • Précision au volant
  • Sex Appeal10
    Vie à bord8.5
    Performances8
    Plaisir de conduite8

    Fiche Technique

    MOTEUR
    Type : 4 cylindres turbo
    Position : Avant
    Alimentation : turbo
    Cylindrée (cm3) : 2261
    Puissance maxi (ch à tr/mn) : 290 à 5400
    Couple maxi (Nm à tr/mn) : 440 à 3000
    TRANSMISSION
    Propulsion
    Boîte de vitesses (rapports) : automatique (10)
    POIDS
    Données constructeur DIN à vide (kg) : 1673
    Rapport poids/puissance (kg/ch) : 5,76
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h) : 233
    0 à 100 km/h : 5″5
    CONSOMMATION
    Moyenne normalisée (L/100 Km) : 9,2
    CO2 (g/Km) : 205

    // Merci à Ford France pour l'invitation.

    Lire la suite

    Tendance